Bow & Bridge Violin and bow makers, as the old books printed them

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Biographie universelle des musiciens et bibliographie g�en�erale de la musique, 1869

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1obl. Cet ouvrage est la suite du précédent. On connaît enfin de lui : Gründlicher Anleitung zur Erfindung harmonisch-melodischer Choralswischen spiele (Introduction fondamentale à l’art d’improviser des versets harmonieux et mélodieux pour les chorals, etc.); Neustadt-sur-l’Oder, Wayner, 1828, in-8°. Il a fait insérer dans le n° 16 (année 1833) de la Gazette générale de musique de Leipsick une réponse à des questions proposées dans le n° 46 (ann. 1832) du même journal, sur l’emploi des accords de sixte et de seconde dans l’harmonie.
3Ebhardt a un fils qui s’est fait connaître par des danses pour le piano lesquelles ont paru à Leipsick.
5EBIO (MATTHIEU), chanteur et maître d’école à Husum, dans le duché de Holstein, naquit dans le même endroit, en 1591. Après avoir terminé ses études à l’université de Jéna, il obtint la place dont il vient d’être parlé. Il est mort à Husum, à l’âge de quatre-vingt-six ans, le 20 décembre 1676. Ce musicien est auteur d’un livre élémentaire intitulé : Isagoge musica, das ist : Kurzer, jedoch gründlicher Unterricht, wie ein Knabe in kurzer Zeit, mit geringer Mühe musicam lernen kann (Instruction courte, mais complète, avec laquelle un jeune élève peut apprendre la musique sans peine et en peu de temps, etc.); Hambourg, 1651, 8 feuilles in-8°. Ebio se montre dans cet ouvrage grand partisan de la méthode de l’hexacorde, attribuée à Gui d’Arezzo, et antagoniste de la réforme de l’échelle musicale. On a aussi de lui une collection de motets sous ce titre : Prodromus cantionum ecclesiasticarum, mit 2 Stimmen concertweise und dem Basso-continuo; Hambourg, 1651, in-4°.
7EBNER (WOLFGANG), organiste de l’empereur Ferdinand III, vers 1655, était né à Augsbourg. Il écrivit une instruction latine sur la basse continue, qui ne fut point imprimée, et que Jean André Herbst a traduite en allemand. La traduction est restée aussi en manuscrit. (Voy. Herbst, Arte pratica et poetica, p. 43.)
9ECCARD (JEAN), né à Mulhausen en Thuringe, vers 1545, eut pour maître de composition le fameux Roland de Lassus. En 1583 il fut nommé vice-maître de chapelle de Georges-Frédéric, margrave de Brandebourg et duc de Prusse, à Königsberg, et fut adjoint à Théodore Ricclus, maître de chapelle titulaire, auquel il succéda en 1599. En 1608 il suivit la cour à Berlin. Son portrait a été gravé avec une inscription à sa louange, en six vers latins de Georges Froelich, professeur de musique. Il s’est fait connaître par la publication des ouvrages suivants : 1° XX
11Cantiones sacræ Helmoldi quinque et plur. vocum; Mulhausen, 1574. — 2° Neuwe teutische Lieder mit 4 und 5 Stimmen ganz lieblich zu singen, und auff allerley musikalischen Instrumenten zu gebrauchen (Nouvelles Chansons allemandes à 4 et 5 voix, etc.); Mulhausen, 1578, in-4°. — 3° Crepundia sacra Helmoldi, Mulhausen, 1596, in-4°. La deuxième édition de cette collection a paru à Erfurt, en 1608, in-8°. — 4° Zwey-Theile 5 Stimmige geistliche Lieder auf den Choral gerichtet (Deux livres de chants religieux à 5 voix sur des chorals, etc.); Königsberg, 1597, 5 volumes in-4°. Ou chante encore à Mulhausen les cantiques d’Eccard, au commencement et à la fin du service.
13ECCLES (SALOMON), violoniste et compositeur anglais, vécut vers la fin du dix-septième siècle. Il était estimé pour son talent; mais séduit par la doctrine des quakers, il entra dans cette secte, brûla tous ses instruments, et publia, en 1697, un Dialogue sur la vanité de la musique, devenu d’une rareté excessive. Il est auteur de principes de l’art de jouer du violon, qui ont été insérés dans l’ouvrage intitulé : The division violin, imprimé à Londres, en 1693. Eccles se mit à faire publiquement des prédications, et se fit enfermer plusieurs fois. Il s’enfuit, dit-on, en Irlande, d’où il parait qu’il fut déporté dans la Nouvelle-Angleterre. Il finit par se faire athée. On ignore l’époque de sa mort.
15ECCLES (JEAN), fils de Salomon, naquit à Londres. Son père lui enseigna la musique. Eccles a composé plusieurs airs détachés, qui ont été insérés dans les collections de son temps, des airs de danse et des entr’actes pour plusieurs tragédies ou drames. Parmi ses compositions, on cite particulièrement Rinaldo e Armida, et le Jugement de Pâris. Ce fut aussi lui qui le premier mit en musique l’Ode de Congrève pour le jour de Sainte-Cécile. Outre les airs d’Eccles publiés dans diverses collections, et notamment dans celle qui a pour titre : The pills to purge melancholy (Pilules pour chasser la mélancolie), on a aussi imprimé à Londres : New Musick for opening of the theatre, etc., etc. (Nouvelle musique pour l’ouverture du théâtre). Vers 1698, Eccles fut nommé maître de l’orchestre de la reine, place devenue vacante par la mort de Staggins. Il passa la dernière partie de sa vie à Kingston, dans Surry.
17ECCLES (HENRY), frère du précédent, fut un violoniste d’une force peu ordinaire pour son temps. Mécontent de ce que son talent n’était pas récompensé dans sa patrie, comme il devait l’être, il se rendit à Paris, et y fut admis dans la musique du roi. Eccles a composé douze solos

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