Bow & Bridge Violin and bow makers, as the old books printed them

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Biographie universelle des musiciens et bibliographie génèrale de la musique, 1860

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1l'auteur a dû vivre vers le temps de Chaucer, c'est-à-dire vers le milieu du quatorzième siècle, et que c'est le plus ancien ouvrage anglais sur cette matière. Morley l'a connu, car il le cite à la fin de son Introduction to practical music. Hawkins a donné le commencement du livre de Power (a General history of the science and practice of music, tome II, page 226), et Burney (a General History, etc., tome II, page 422) l'a aussi rapporté. Cet ouvrage a pour titre : Of the Cordis of musikte.
3POYDA (JEAN-FRÉDÉRIC), surintendant et pasteur à Bitterfeld, a publié un sermon qu'il avait prononcé à l'occasion de l'édiction d'un orgue à Priorau (?). Cet opuscule a pour titre : Predigt bet der Einweihung der Orgel zu Priorau, etc.; Leipsick, Cnobloch, 1821, in-8° de trente pages.
5POZZI (ANNE), cantatrice distinguée, née à Rome, en 1758. L'étendue, la pureté, la légèreté de sa voix et l'expression de son chant lui procurèrent de brillants succès. En 1784, elle chantait à Naples les rôles de prima donna; plus tard on la trouve à Venise, et en 1787, elle était à Milan. Elle est morte quelques années avant 1812.
7POZZI (GAETAN), bon ténor italien, chanta avec succès depuis 1798 jusqu'en 1819. Il est mort à Novi, pendant l'hiver de 1833.
9PRACHT (AUGUSTE-GUILLAUME), musicien à Königsberg, dans la nouvelle Marche de Brandebourg, vécut dans la seconde moitié du dix-huitième siècle. Il a publié de sa composition : 1° Chansons allemandes avec accompagnement de piano; Zerbst, 1796. 2° Six petites sonates pour le piano, 1re partie; ibid., 1707. 3° Sonates pour le clavecin, avec accompagnement de violon et violoncelle, Berlin, Rellstabl, 1798.
11PRADHER, ou plus exactement PRA-DÈRE (LOUIS-BARTHELÉMI), pianiste et compositeur, fils d'un professeur de violon, est né à Paris, le 18 décembre 1781. A l'âge de huit ans, il commença l'étude de la musique, sous la direction de son oncle, Lefèvre, qui, plus tard, fut chef d'orchestre du théâtre de l'Opéra-Comique; puis il entra comme élève à l'école royale de musique, où il reçut des leçons de Gobert pour le piano. Après que la révolution eut fait supprimer cette institution, madame de Montgoulout accueillit Pradher comme élève, et lui donna des leçons pendant plus de deux ans. Le Conservatoire ayant été institué, il y fut appelé, et rentra sous la direction de Gobert, son ancien maître. Au concours de 1797, il obtint le second prix de piano, et l'année suivante, le premier lui fut décerné. Admis alors dans le cours d'harmonie de Berton, il se livra à l'étude de cette science; mais peu de temps après, il sortit du Conservatoire pour se marier avec la fille du célèbre compositeur Philidor, quoiqu'il n'eût pas encore atteint sa vingtième année. En 1802, après la mort d'Hyacinthe Jadin, sa place de professeur de piano au Conservatoire fut mise au concours, et Pradher l'obtint par l'exécution brillante d'un concerto de Dussek et de fugues très-difficiles composées pour ce concours par Cherubini, et qu'il joua sans hésitation à première vue. Les principaux élèves qu'il a formés dans cette école sont les frères Henri et Jacques Herz, Dubois, Meyseberg, Lambert et Rosellen. Pradher a eu aussi l'honneur de donner des leçons de piano aux princesses de la famille du roi des Français Louis-Philippe. Excellent accompagnateur, il fut successivement attaché en cette qualité à la chapelle du roi, et à la musique particulière des rois Louis XVIII et Charles X. Devenu l'époux, en secondes noces, de la charmante actrice de l'Opéra-Comique, mademoiselle More, il a beaucoup voyagé avec elle, et a pris sa retraite de professeur du Conservatoire en 1837, après vingt-cinq ans de service. Il s'était retiré avec sa femme à Toulouse, où ils vivaient honorablement du fruit de leurs travaux, et jouissaient de l'estime générale. Pradher fut nommé directeur du Conservatoire de musique de cette ville. Il est mort à Gray (Haute-Saône), dans le mois d'octobre 1845.
13Pradher était déjà, depuis plusieurs années, professeur au Conservatoire lorsque le désir de se livrer à la composition dramatique lui fit suivre le cours de Méhul, qui lui enseigna le contrepoint, la fugue, et surtout l'art d'écrire pour la scène. En 1804, il fit un premier essai de ses forces dans le Chevalier d'industrie, opéra-comique en un acte, dont il écrivit la musique en société avec Gustave Dugazon. Le 24 septembre 1807, il donna au théâtre Feydeau la Folie musicale, ou le Chanteur prisonnier, opéra-comique, suivi de Jeune et Vieille, opéra-comique en un acte, 1811, de l'Emprunt secret, en un acte, 25 juillet 1812, du Philosophe en voyage, en trois actes, le 16 juillet 1821 (en société avec Frédéric Kreubé), et de Jenny la bouquetière, en deux actes, le 10 mars 1825 (avec le même). Parmi les compositions de Pradher, pour le piano, on remarque : 1° Concerto pour piano (en sol); Paris, Sieber. 2° Grande sonate pour

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