Bow & Bridge Violin and bow makers, as the old books printed them

Scan 496

Biographie universelle des musiciens et bibliographie génèrale de la musique, 1860

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1SCHnegass — Schneider
3publiés à Erfurt, chez George Baumann, en 1595, première et deuxième parties. Cette collection ne renferme que quelques motets de Schnegass; les autres sont de Joachim de Burck, de Jean Steuerlin et de Philippe Avenarius. Schnegass est surtout connu comme écrivain sur la musique par les ouvrages suivants: 1° Nova et exquisita monochordi dimensio; Erfurt, 1590, deux feuilles in-8°. C'est le plus ancien ouvrage imprimé sur cette matière. 2° Isagoge musicae libri duo, tam theoretica quam practica studiosis inservire jussi. Annexo ad finem tractatulo, ex poëtica desumpto; paucisque de canendielegantia observationibus: nec non solmizandi exercitio; Erfurt, 1591, in-8° de six feuilles et demie. Une deuxième édition de ce traité élémentaire a été publiée à Erfurt, en 1596, sans nom de lieu au frontispice, mais avec ces mots à la fin de l'Index: Erphordiae Georgius Baumann excudebat anno salutis 1606; in-8° de douze feuilles. La préface du livre et la manie de citations grecques de l'auteur indiquent du pédantisme: cependant l'ouvrage est écrit avec simplicité, et les définitions ont autant de concision que de clarté. Les exemples sont tous en canons à deux voix et bien écrits. 3° Deutsche Musica: für die Kinder und andere, etc. (Musique allemande pour les enfants et autres qui n'entendent pas le latin, et qui pourtant désirent apprendre à chanter suivant les règles de l'art, par demandes et réponses expliquées avec des exemples choisis); Erfurt, Georges Baumann, 1592, petit in-8° de quatre-vingt pages. Une deuxième édition de cet opuscule a paru en 1594, chez le même imprimeur. one of two readings
4publiés à Erfurt, chez George Baumann, en 1595, première et deuxième parties. Cette collection ne renferme que quelques motets de Schnegass; les autres sont de Joachim de Burck, de Jean Steuerlin et de Philippe Avenarius. Schnegass est surtout connu comme écrivain sur la musique par les ouvrages suivants: 1° Nova et exquisita monochordi dimensio; Erfurt, 1590, deux feuilles in-8°. C'est le plus ancien ouvrage imprimé sur cette matière. 2° Isagoge musicæ libri duo, tam theoreticæ quam practicæ studiosis inservire jussi. Annexo ad finem tractatulo, ex poëtica desumpto; paucisque de canendielegantia observationibus: nec non solmizandi exercitio; Erfurt, 1591, in-8° de six feuilles et demie. Une deuxième édition de ce traité élémentaire a été publiée à Erfurt, en 1596, sans nom de lieu au frontispice, mais avec ces mots à la fin de l'Index: Erphordia: Georgius Baumann excudebat anno salutis 1606; in-8° de douze feuilles. La préface du livre et la manie de citations grecques de l'auteur indiquent du pédantisme: cependant l'ouvrage est écrit avec simplicité, et les définitions ont autant de concision que de clarté. Les exemples sont tous en canons à deux voix et bien écrits. 3° Deutsche Musica: für die Kinder und andere, etc. (Musique allemande pour les enfants et autres qui n'entendent pas le latin, et qui pourtant désirent apprendre à chanter suivant les règles de l'art, par demandes et réponses expliquées avec des exemples choisis); Erfurt, Georges Baumann, 1592, petit in-8° de quatre-vingt pages. Une deuxième édition de cet opuscule a paru en 1594, chez le même imprimeur. one of two readings
6SCHNEIDER (André), bon facteur d'orgues, né en Silésie, vers le milieu du seizième siècle, a réparé plusieurs anciens instruments, et a construit, en 1595, l'orgue de la cathédrale d'Ulm, en société avec les célèbres facteurs aveugles Conrad Schott et Pierre Grünwald, de Nuremberg.
8SCHNEIDER (Conrad-Michel), directeur de musique et organiste à Ulm, vers 1730, a publié de sa composition six suites de pièces de clavecin ou exercices (Clavier-Uebung), qui ont paru successivement à Augsbourg chez Jacques-André Friderich et chez Lotter. La sixième partie a paru à Augsbourg, chez Léopold, en 1741.
10SCHNEIDER (Jean), bon organiste, né à Lauter, près de Cobourg, le 17 juillet 1702, apprit les éléments de la musique chez Müller, instituteur et organiste de ce lieu, puis alla continuer ses études sous la direction de Reinmann, maître de chapelle à Saalfeld, et enfin reçut à Leipzig des leçons de J.-S. Bach, de Graun et de Graf. De retour à Saalfeld, il y fut nommé, en 1721, organiste et premier violon de la cour. Cinq ans après, il reçut sa nomination de premier violon de la chapelle de Weimar; et au mois de décembre 1729, il accepta la place d'organiste de l'église Saint-Nicolas, à Leipzig. Il en remplit les fonctions jusqu'à sa mort, arrivée vers 1775. Bon fuguiste, dans le style de la grande école allemande, il se faisait encore admirer dans sa vieillesse. Ses compositions pour l'église sont restées en manuscrit.
12SCHNEIDER (François), né en 1737, à Pulkau dans la Basse-Autriche, où son père était maître charpentier, apprit dès son enfance les principes de la musique et du violon, du clavecin, de l'orgue et de plusieurs instruments à vent. À l'âge de seize ans, il fut appelé à remplir la place de sous-maître à l'école de Weitzendorf, et quelque temps après, on lui confia celles de Cantor à Pulkau, à Rätz et à Peggsall; enfin, on le nomma suppléant d'Albrechtsberger dans les fonctions d'organiste au couvent de Melk. Les conseils de cet habile maître achevèrent de développer ses talents comme organiste et compositeur. Plus tard, il obtint la direction du chœur à Saint-Pölten, où il eut une heureuse vieillesse et mourut le 5 février 1812. Schneider a laissé en manuscrit dans les archives de l'abbaye de Melk ses compositions pour l'église où l'on compte cinquante messes, dont plusieurs solennelles, quinze Requiem, cinquante-trois motets, trente-quatre graduels, douze litanies, vingt-sept chants funèbres, des hymnes, vêpres, Te Deum, Salve Regina, cantates, répons, Ecce panis, Tantum ergo, lamentations, séquences, psaumes, Asperges, Vidi aquam, Regina coeli, Alleluia, Veni Sancte Spiritus, dans lesquels on remarque un style facile et naturel. On n'a imprimé de ses ouvrages que six pièces pastorales pour l'orgue, op. 1; Vienne, Haslinger.
14SCHNEIDER (Georges-Laurent), né en 1765, à Burgpreppach, dans la Franconie, fut un des musiciens les plus précoces cités dans l'histoire de l'art, car après avoir achevé ses études au collège de Nuremberg, il fut nommé directeur de la musique de la princesse Hohenlohe-Ingelfingen, à Hildburghausen, à l'âge de treize ans. En 1792, il reçut sa nomination de directeur de musique à Cobourg. Il occupait encore cette place en 1820. Il fit jouer à Co-

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