Bow & Bridge Violin and bow makers, as the old books printed them

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Biographie universelle des musiciens : et bibliographie générale de la musique, 1870

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1fut considéré comme un des guitaristes les plus habiles de l'Allemagne. Possédant une bonne voix de ténor, il fut aussi membre de plusieurs sociétés de chant de Berlin. Il a publié de sa composition un grand nombre de Lieder en recueils et détachées, dont plusieurs ont obtenu un succès populaire. On connaît aussi de lui plusieurs recueils de chants pour quatre voix d'hommes. Parmi ses productions instrumentales on remarque des contredanses et valses pour piano, des marches, des variations faciles et des rondeaux pour cet instrument, sur des thèmes d'opéras.
3SALM-DYCK (Constance-Marie DE THEIS, princesse de), est née à Nantes, le 7 novembre 1767. Après avoir reçu une éducation brillante, elle épousa, en 1789, Pipelet, médecin qui jouissait de quelque réputation, et alla s'établir à Paris, où elle put se livrer à son goût pour la littérature et particulièrement pour la poésie. Un de ses premiers ouvrages fut le poème de Sapho, opéra en quatre actes, qui fut mis en musique par Martini et eut plus de cent représentations au théâtre Louvois. Des épîtres en vers, des drames, et différentes autres pièces lues par madame Pipelet à l'Athénée de Paris et dans d'autres sociétés littéraires, puis imprimées, lui firent une honorable réputation dans les lettres. Elle avait aussi composé plusieurs romances, dont elle fit la musique avec accompagnement de piano, et qui furent publiées sous les titres suivants : Conseil aux femmes, le Méchant, la Fièvre, l'Inconstant, etc. On lui doit aussi l'Éloge de Pierre Gaviniès, Paris, 1802, in-8°. En 1803, elle épousa le comte de Salm-Dyck, qui prit le titre de prince, en 1816. Depuis lors madame de Salm a vécu alternativement dans les propriétés de son mari, en Allemagne et à Paris, où sa conversation douce et spirituelle réunissait près d'elle l'élite des gens de lettres et des artistes. Elle est morte à Paris, le 13 avril 1843.
5SALMON (Jacques), violoniste, compositeur et valet de chambre de Henri III, roi de France, naquit en Picardie et vécut à Paris, dans la seconde moitié du seizième siècle. Il a coopéré avec Beaulieu, autre musicien français, à la composition de la musique du Ballet comique de la Royne, de Baltazarini (voyez ce nom). En 1575, il obtint, au concours de musique à Evreux (Normandie), le prix du luth d'argent, pour la chanson à quatre voix de sa composition, sur les paroles : Je meurs pensant en ta douceur (1).
7(1) Voyez Puy de musique érigé à Evreux en l'honneur
9SALMON (Thomas), maître ès arts au collège de la Trinité, à Oxford; puis recteur à Mepsall, dans le duché de Bedford, vécut dans la seconde moitié du dix-septième siècle. Préoccupé des difficultés de la lecture de la musique dans la notation ordinaire, et voulant réduire les tablatures de luth, de viole et de clavecin, alors en usage, à une notation universelle, d'où la diversité des clefs serait bannie, il imagina de poser, sur la portée, les lettres romaines, indicatives des notes; ce qui n'était pas nouveau, car on en trouve des exemples pour le plain-chant dans quelques manuscrits des douzième et treizième siècles. Salmon publia ce qu'il considérait comme une importante découverte dans un livre intitulé : An Essay to the advancement of Musick, by casting away the perplexity of different clifts, and uniting all sorts of Musick, lute, viol, violins, organ, harpsichord, voice, etc., in one universal character (Essai sur le perfectionnement de la musique, où l'on propose d'écarte les difficultés qui résultent des différentes clefs, etc.); Londres, 1672, in-8°. Lipenius (Bibl. philol. p. 976), et Walther, d'après lui, citent du même auteur un livre intitulé De augenda Musica (Londres, 1667, in-8°), qui semble être le même ouvrage écrit en latin; mais aucun autre auteur n'en fait mention. Le projet de réduire les clefs à une seule a été reproduit un siècle plus tard par l'abbé de la Cassagne, et fort souvent depuis, mais toujours sans succès. L'innovation de Salmon à ce sujet fut vivement attaquée par Mathieu Lock (voyez ce nom), dans des observations imprimées en 1673, in-8°. Salmon répondit avec humour, dans un petit écrit intitulé : A Vindication of an Essay to the advancement of Music from Mr. Matthew Lock's observations, enquiring into the real nature and most convenient practice of that Science (Défense de l'Essai sur le perfectionnement de la musique contre les observations de M. Mathieu Lock, etc.), Londres, 1673, in-8°. Cette réponse est sous la forme d'une lettre adressée au docteur Wallis. On a aussi de Salmon un mémoire sur la possibilité d'appliquer dans l'exécution de la musique les intervalles d'après leurs proportions mathématiques, sous ce titre : A proposal to perform Music in perfect and mathematical proportions, avec des remarques étendues du docteur Wallis; Londres, 1688, in-4°. Salmon a reproduit les idées de cet écrit dans un autre de madame Sainte-Cécile, publié d'après un manuscrit du seizième siècle, par M.M. Boussin et Chassant, p. 53.

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