Bow & Bridge Violin and bow makers, as the old books printed them

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Biographie universelle des musiciens et bibliographie générale de la musique / 6, 1866

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1qui contient douze symphonies pour deux violons, viole, violoncelle et orgue, a été publié en 1726. Ces trois ouvrages ont été réimprimés à Amsterdam.
3ALBERTI (Pietro), autre violoniste italien, contemporain du précédent, était attaché au service du prince de Carignan, frère du duc de Savoie, Victor-Amédée II, et vint avec son maître à Paris en 1697, pour le mariage de la duchesse Marie-Adélaïde de Savoie avec le duc de Bourgogne. Il y eut alors un concert à Versailles, où Alberti eut l'honneur de jouer du violon en présence de Louis XIV (Notes manuscrites de Boisgelou). On a imprimé de la composition de cet artiste : Sonate a tre, opera 1°; Amsterdam, Roger, 1700.
5ALBERTI (Dominique), amateur de musique, chanteur habile et compositeur, naquit à Venise, vers 1717, et fut élève de Bissi et de Lotti pour le chant et pour le contre-point. Doué d'une organisation musicale aussi remarquable que précoce, il acquit en peu de temps une habileté extraordinaire dans l'art du chant et sur le clavecin. La Borde rapporte (Essai sur la Musique, tome III, p. 161) qu'Alberti alla en Espagne, en qualité de page d'un ambassadeur de Venise; qu'il étonna par sa manière de chanter le célèbre Farinelli, lequel se réjouissait de ce qu'Alberti n'était qu'un amateur; car, disait-il, j'aurais eu en lui un rival trop redoutable. Si l'anecdote est exacte, Alberti dut être entendu par Farinelli à la fin de 1736, au moment où celui-ci arrivait en Espagne; car dans l'année suivante, le jeune vénitien était à Rome à la suite du marquis de Molinari. Ce fut dans cette ville qu'Alberti commença à se faire connaître par ses compositions pour le chant et le clavecin. En 1737, il mit en musique l'Endimione de Métastase, et quelque temps après la Galatea du même. On lui attribue aussi la composition de l'Olimpiade, dont la poésie était alors dans sa nouveauté; mais il ne parait pas que cet ouvrage ait été représenté. Le talent facile et plein de verve du jeune dilettante excitait à Rome un véritable enthousiasme parmi les artistes et les amateurs; rien, dit-on, n'égalait les grâces de son chant et de son jeu sur le clavecin. Suivant les allures libres et fantasques de son temps en Italie, il se promenait souvent le soir dans les rues de Rome, chantant et s'accompagnant sur une guitare ou sur un thêorbe, et suivi d'une foule qui l'applaudissait avec frénésie. Le temps use vite quelquefois ces organisations d'élite: Alberti mourut très-jeune à Rome, objet des regrets sincères de la population de cette ville. Au nombre de ses ouvrages étaient trente-six sonates pour le clavecin, dont le manuscrit était gardé avec soin par un amateur de Milan, qui ne voulut jamais s'en dessaisir. Cependant on a gravé à Paris huit sonates sous ce titre : Otto sonate per il cembalo solo, dal signor Domenico Alberti, dilettante, opera prima. one of two readings
6ALBERTI (Dominique), amateur de musique, chanteur habile et compositeur, naquit à Venise, vers 1717, et fut élève de Bissi et de Lotti pour le chant et pour le contre-point. Doué d'une organisation musicale aussi remarquable que précoce, il acquit en peu de temps une habileté extraordinaire dans l'art du chant et sur le clavecin. La Borde rapporte (Essai sur la Musique, tome III, p. 161) qu'Alberti alla en Espagne, en qualité de page d'un ambassadeur de Venise; qu'il étonna par sa manière de chanter le célèbre Farinelli, lequel se réjouissait de ce qu'Alberti n'était qu'un amateur; car, disait-il, j'aurais eu en lui un rival trop redoutable. Si l'anecdote est exacte, Alberti dut être entendu par Farinelli à la fin de 1736, au moment où celui-ci arrivait en Espagne; car dans l'année suivante, le jeune vénitien était à Rome à la suite du marquis de Molinari. Ce fut dans cette ville qu'Alberti commença à se faire connaître par ses compositions pour le chant et le clavecin. En 1737, il mit en musique l'Endimione de Métastase, et quelque temps après la Galatea du même. On lui attribue aussi la composition de l'Olimpiade, dont la poésie était alors dans sa nouveauté; mais il ne parait pas que cet ouvrage ait été représenté. Le talent facile et plein de verve du jeune dilettante excitait à Rome un véritable enthousiasme parmi les artistes et les amateurs; rien, dit-on, n'égalait les grâces de son chant et de son jeu sur le clavecin. Suivant les allures libres et fantasques de son temps en Italie, il se promenait souvent le soir dans les rues de Rome, chantant et s'accompagnant sur une guitare ou sur un théorbe, et suivi d'une foule qui l'applaudissait avec frénésie. Le temps use vite quelquefois ces organisations d'élite: Alberti mourut très-jeune à Rome, objet des regrets sincères de la population de cette ville. Au nombre de ses ouvrages étaient trente-six sonates pour le clavecin, dont le manuscrit était gardé avec soin par un amateur de Milan, qui ne voulut jamais s'en dessaisir. Cependant on a gravé à Paris huit sonates sous ce titre : Otto sonate per il cembalo solo, dal signor Domenico Alberti, dilettante, opera prima. one of two readings
8ALBERTI (François), né à Faenza, vers 1750, vint à Paris en 1783, et s'y fixa, comme professeur de guitare. Il y a publié : 1° Trois duos pour guitare et violon, œuvre 1°, Paris, 1792.—2° Recueil d'airs choisis et air de Mabrough varié pour guitare, œuvre 2°; Paris, 1792. — 3° Méthode pour la guitare, contenant des sonates, ariettes, variations, etc.; Paris, Lacombe, 1796. Dans le catalogue de musique de Joseph Benzon, à Venise, imp. en 1818, on trouve (p. 4) un ouvrage manuscrit qui a pour titre : Principj con lezioni per la chitarra, grammatica prima. Il est vraisemblable que l'auteur de ces principes est le même que François Alberti; ce qui pourrait faire croire qu'il est retourné en Italie.
10ALBERTI (Le Conte d'), amateur de musique distingué, né en Lombardie vers 1820, a publié à Milan, chez Ricordi, les ouvrages suivants de sa composition : 1° Reminiscences de la Prigione d'Edinburgo de F. Ricci, divertissement pour le piano. — 2° Trois motifs de la Lucia di Lammermoor, pour piano, n°s 1, 2, 3. — 3° Réminiscences de l'opéra Corrado d'Allamura, de F. Ricci, pour le piano. — 4° Tu ne saurais m'oublier, romance avec accompagnement de piano. — 5° Fanciulla amabile; canzonette avec piano. — 6° Clara, ballade avec piano.
12ALBERTI (Celso), ou selon d'autres notices Alberto Celso, chanteur médiocre, né en Toscane, a publié, sous le voile de l'anonyme une satire mordante contre la célèbre cantatrice Pasta, dont le talent avait produit peu d'effet au théâtre Carcano de Milan en 1829. Cette pièce a paru sous le titre suivant : Quaditta Pasta al Carcano, Poema eroi-comico in sesta rima. Canto primo. Milano, presso Piotta, 1829, in-12. Le second chant était à l'impression, quand l'autorité fit saisir le manuscrit et en défendit la publication. Alberti chanta dans l'année suivante à la foire de Monza, et y fut sifflé comme auteur de cette satire. Un autre petit poème a été publié à Milan, chez Piotta, in-12, en 1829, sous ce titre : Il Tenore David à Milano, Sestino di Alberto Celso. On m'a dit à Milan que le chanteur Alberti, ou Celso, n'était pas l'auteur de ces écrits, et qu'un jeune prêtre, amateur de musique et de théâtre, s'était caché sous son nom.

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