Books › Biographie universelle des musiciens et bibliographie générale de la musique / 6, 1866 › scan 80
Scan 80
Biographie universelle des musiciens et bibliographie générale de la musique / 6, 1866
15 lines. Read by computer on 3 September 2026, twice; the two readings disagreed in places. No printed page number was found. See the scan on archive.org.
1AGOSTINI (Pierre-Simon), chevalier de l'Éperon d'or, né à Rome vers 1650, fut maître de chapelle du duc de Parme. Il a publié Cantate a voce di basso solo; Rome, 1680. Dans la même année, il a fait représenter à Venise un opéra de sa composition, sous le titre de Il Ratto delle Sabine. Paolucci a inséré dans le deuxième volume de son Arte pratica di contrappunto (p. 172-190) un Sicut erat à cinq voix, en style fugué, de la composition de Pierre-Simon Agostini, avec des observations critiques.
3AGOSTINI (Rosa) était première cantatrice au théâtre de Florence dans l'année 1777; elle se distingua d'une manière particulière avec Aprile, dans l'opéra de Creso, par Borghi.
5AGRELL (Jean), maître de chapelle à Nuremberg, né à Læth, dans la Gothie orientale, étudia la musique et les belles-lettres au gymnase de Linkieping et à Upsal. Il passa à Cassel en 1723, en qualité de musicien de la cour, et y resta pendant vingt-deux ans. En 1746, il fut appelé à Nuremberg pour y occuper l'emploi de maître de chapelle, qu'il conserva jusqu'à sa mort, arrivée le 19 janvier 1769. On a gravé les ouvrages suivants de sa composition: 1° Sei sinfonie a quattro, cioè violino primo, secondo, viola e cembalo o violoncello, con corni da caccia, trombe, oboe, flauti dolci e traversi, ad libitum, opera 1; Nuremberg, in-fol. — 2° Tre concerti a cembalo obligato con due violini e violoncello, opera 2; Nuremberg. — 3° Tre concerti a cembalo obbligato, due violini, viola e violoncello, opera 3; Nuremberg. — 4° Tre concerti a cembalo obligato, due violini, alto viola, violoncello e basso ripieno, opera 4; Nuremberg. — 5° Sonate a violino solo e cembalo o violoncello; Nuremberg. — 6° Concerto a cembalo obligato, due violini, viola e violoncello; Nuremberg, 1761, in-fol. — 7° Sonata a due, cioè cembalo obbligato e traversiero o violino; Nuremberg, 1762, in-4°. — 8° Sonata a due, cioè cembalo obbligato e traversiero; Nuremberg, 1765, in-4°. — 9° Neucomponirte solos a flauto traverso e cembalo; Nuremberg, 1764. On trouvait aussi autrefois en manuscrit dans le magasin de Breitkopf: 1° Tre concerti a cembalo obligato, due violini, viola e basso, raccolta prima. — 2° Id. raccolta seconda. — 3° Id. raccolta terza; 4° Id. raccolta quarta. — 5° Sei sonate a violino solo et basso. — 6° Due concerti a violino concert., due violini, viola e basso. — 7° Sei sinfonie a due violini, viola e basso, con corni, ad lib. — 8° Sinfonia, id. — 9° Partita a due violini, viola, basso e corni. — 10° Sonata per cembalo solo. — 11° Concerto a cembalo obligato, due violini, viola e basso. — 12° Sonata a violino solo col basso.
7AGRESTA (Jean-Antoine et Augustin), frères, étaient napolitains, et furent renommés comme compositeurs à la fin du seizième siècle et dans les premières années du dix-septième. Cerreto les cite comme vivants à Naples en 1601 (Pratica musicale, lib. 3, p. 156) dans sa liste des Compositori eccellenti della città di Napoli, che oggi vivono. Jusqu'au moment où cette notice est écrite, on ne connaît pas de compositions imprimées des frères Agresta.
9AGRICOLA (Rodolphe), professeur de philosophie à Heidelberg, né à Baffeln, village à deux milles de Groningue, en 1443, fut l'un des hommes qui contribuèrent le plus à la restauration des sciences et des lettres. Son nom propre était Huessmann. Il étudia sous Thomas A'Kempis, et apprit la philosophie sous Théodore de Gaza, dans un voyage qu'il fit en Italie. De retour dans les Pays-Bas, en 1477, il fut envoyé à la cour de l'empereur comme syndic de la ville de Groningue, et nommé, en 1482, professeur à Heidelberg, où il mourut le 25 octobre 1485. Il était à la fois bon peintre, poète, musicien et savant philosophe. Il chantait et s'accompagnait avec le luth; on lui doit la musique de plusieurs de ses chansons hollandaises, à quatre voix. On sait aussi qu'il coopéra à la construction de l'orgue de Groningue. Parmi ses écrits, recueillis à Cologne sous ce titre: R. Agricolæ lucubrationes aliquot lectu dignissimæ, etc., 1539, deux vol. in-4°, on trouve des notes sur le Traité de musique de Boèce. On a sur sa vie et sur ses travaux: 1° Orationes duæ, prior de vita Rud. Agricolus, posterior de D. Augustino, par Melanchton; Wittenbergæ, 1539, in-8°. — 2° Dissertatio de Rud. Agricolæ, Frisii, in elegantiores litteras promeritis, par J. F. Shoeppælin.; Jenæ, 1753, in-4°. — 3° Vita et merita Rud. Agricolæ, par T. F. Tresling; Groningue, 1830, in-8°.
11AGRICOLA (Martin), chanteur(1) et directeur de musique à Magdebourg, naquit à Sorau, en Silésie, dans l'année 1486. Dès son enfance, un goût passionné pour la musique se manifesta en lui et le porta à se livrer avec ardeur à l'étude de cet art, sans négliger toutefois les langues grecque et latine, dans lesquelles il acquit une rare instruction. Né de parents pauvres, il fut obligé de pourvoir de bonne heure à sa subsistance. Vers la fin de 1510, il partit pour Magdebourg, où il donna d'abord des leçons particulières de musique et de littérature. Quatorze ans après, c'est-à-dire en 1524, la grande école luthérienne de cette ville fut établie; le mérite généralement one of two readings
12AGRICOLA (Martin), chantre (1) et directeur de musique à Magdebourg, naquit à Sorau, en Silésie, dans l'année 1486. Dès son enfance, un goût passionné pour la musique se manifesta en lui et le porta à se livrer avec ardeur à l'étude de cet art, sans négliger toutefois les langues grecque et latine, dans lesquelles il acquit une rare instruction. Né de parents pauvres, il fut obligé de pourvoir de bonne heure à sa subsistance. Vers la fin de 1510, il partit pour Magdebourg, où il donna d'abord des leçons particulières de musique et de littérature. Quatorze ans après, c'est-à-dire en 1524, la grande école luthérienne de cette ville fut établie; le mérite généralement one of two readings
14(1) Le mot cantor, employé par les Allemands, ne saurait se traduire exactement en français, parce qu'il désigne des fonctions qui n'existent que chez eux.
The computer misreads some letters and numbers. Where a name matters to you, read the scan.