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Scan 237
La Chelonomie, ou, Le parfait luthier, 1885
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1aujourd'hui dans le leur les musiciens, qui la tiennent perpétuellement en exercice. C'est aussi sa corde favorite. Il l'a cherchée longtemps avant de la trouver. Elle n'a ni roideur ni mollesse ; elle est de prime abord, et pour toujours parfaitement juste ; parle franc et net sur toute sa longueur, dans les notes même les plus ingrates ; se maintient dans les vraies proportions ; ne se défile jamais, et joint en quelque sorte, au brillant d'une voix pure, le privilège de l'infrangibilité ; avec elle ce n'est plus du tout le même violon, tant la différence est énorme, soit pour l'éclat, soit pour la force. Le boyau, en se mariant avec le métal ne cesse pas de le dominer. Point d'empiétement de la part du filigramme, point de disparate. La chose est à son point. S'il y a du choix, c'est aux instruments à en décider. Le Luthier en tient de huit sortes, étiquetées par numéros, pour le violon, l'alto et le violoncelle. On sent bien que les deux derniers
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