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Scan 247
La lutherie et les luthiers, 1889
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1qu’un connaisseur seul peut distinguer ses instruments de ceux du maître.
3Le progrès qui s’était produit en Allemagne se fait également remarquer en Belgique et dans les Flandres. Comment en aurait-il pu être autrement dans ces contrées où la musique fut de tout temps en si grand honneur; où, dès le xi<sup>e</sup> siècle, les instrumentistes, les menestruueelen et les speellieden, étaient de toutes fêtes, et où les splendeurs du culte religieux tiraient de la musique leurs plus saisissants effets<sup>1</sup>?
5Vers la fin du xvi<sup>e</sup> siècle, lorsque les écoles de Crémone et de Brescia, sous la main des Amati, Gaspard da Salo et Maggini, avaient déjà produit de beaux instruments, nous rencontrons à Bruxelles un luthier de mérite dont on trouve encore des violons, des altos et des basses :
7Borbon (Gaspar).
9Puis vinrent dans la même ville :
11Schnœck;
131. Recherches sur les facteurs de clavecins et les luthiers d’Anvers, depuis le xvi<sup>e</sup> siècle jusqu’au xixe, par le chevalier Léon de Burbure, membre de l’Académie. Publié dans l’extrait des Bulletins de l’Académie des sciences, lettres, etc., de Belgique, 32<sup>e</sup> année, 2<sup>e</sup> série, tome XV, p. 361 à 375.
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