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Scan 306
La lutherie et les luthiers, 1889
18 lines. Read by computer on 27 September 2026. Printed page 202. See the scan on archive.org.
1scrites; il en employait aussi une imprimée dont voici le libellé :
3Rue de Seine, 71, près celle de Bussy,
4Aldric,
5Luthier à Paris 18… (Pl. xx.)
7La lutherie d’Aldric est remarquablement bien faite; elle commence dignement avec celle de Lupot, quoique bien inférieure à cette dernière, la bonne école française.
8Son vernis est généralement rouge et de belle apparence, mais un peu trop épais.
9Il existe aussi de lui des altos faits de vieilles violes italiennes, dont la facture atteste une habileté hors ligne.
11ALIBERT (JEAN-PIERRE). — Né le 22 mars 1820 à Montauban (Tarn-et-Garonne).
12Propriétaire exploitant des mines de graphite et de néphrite dans la Sibérie orientale. Officier de la Légion d’honneur et de l’instruction publique.
13M. Alibert est l’inventeur d’un système de chevilles, assurant l’accord parfait des instruments à cordes. Cette invention, destinée d’abord au seul mécanisme du piano, fut étendue plus tard par l’auteur aux instruments à archet¹.
14Elle apporte dans l’accord une facilité et une rectitude mathématique absolument remarquables.
15Voici le résumé du système :
17¹. La maison Pleyel-Wolff l’adopta pour les pianos, après une suite d’essais concluants.
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