Books › La lutherie et les luthiers, 1889 › scan 338
Scan 338
La lutherie et les luthiers, 1889
14 lines. Read by computer on 27 September 2026. Printed page 224. See the scan on archive.org.
1très habile : les coins, les ff sont bien dessinés ; les voûtes, qui sont un peu prononcées dans le genre des Amati, sont travaillées avec soin. En résumé, ce spécimen prouve que, vers le milieu du xviiiie siècle, il y avait d’habiles ouvriers à Paris.
3EVE. — A Paris, rue Vieille-du-Temple, n° 101, en 1788.
4J’ai relevé l’étiquette suivante dans un violon de facture assez soignée, gorges très accusées ; vernis jaune brut à l’alcool, un peu clair :
6Eve, Me Luthier, rue Nue – Ste – Catherine, au coin de celle St-Louis proche la place royale à la Fortune.
8Étiquette longue imprimée sur deux lignes. Surmontée d’une fortune : femme nue avec une draperie lui passant entre les jambes et retenue par les deux mains, dont la droite s’élève au niveau de l’épaule, debout sur une sphère.
10FENT. — L’un des luthiers les plus habiles qui travaillèrent à Paris, dans la seconde moitié du xviiiie siècle, sans que nous puissions préciser davantage, ses étiquettes (celles au moins que j’ai vues) étant sans date¹.
11Lutherie attestant une étude sérieuse des maîtres italiens, et surtout de A. Stradivari. Nous connais-
13¹. Nous trouvons dans un ouvrage anglais sur la lutherie la note suivante : « Fendt ou Finth, Paris, 1764-1780, made good instruments after the Stradivarius model, some of which followed his style so carefully as to have been taken for those
The computer misreads some letters and numbers. Where a name matters to you, read the scan.