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Scan 110
La lutherie lorraine et française depuis ses origines jusqu'à nos jours d'après les archives locales, 1912
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1Mirecourt, qu’il fit venir à Paris, chez Lété, entre autres, son frère Georges et celui qui s’illustra plus tard dans la lutherie, Jean-Baptiste Vuillaume. Rappelé en activité avec le grade d’ingénieur de première classe, il se rendit à Rochefort, où il mourut quelque temps après, dans ses nouvelles fonctions. Le musée du Conservatoire de Paris possède un violon de Francis Chanot, daté de 1818 et dédié à Viotti, ainsi qu’une basse du même auteur.
3Le brevet d’invention de Francis Chanot est daté du 21 juin 1818.
5CHANOT (Georges II), xixe siècle. Luthier distingué, fils de Joseph et de Catherine Beurdouche et frère de Francis, né à Mirecourt le 25 mars 1801, mort à Courcelles (Seine-et-Oise), le 10 janvier 1873. C’est en 1819 qu’il vint à Paris où il fut reçu apprenti chez Clément. L’année suivante, il entra chez Gand dont il ne quitta les ateliers que pour s’établir, en 1823. Nous avons dit qu’au début, il construisit des instruments pour le compte de son frère et d’après le modèle de celui-ci, mais il y renonça bientôt. Il transféra, dans la suite, ses ateliers, d’abord, en 1823, rue Oblin, près de la Halle-aux-Blés; en 1825, place des Victoires; en 1828, passage Choiseul; en 1837, au n° 26 de la rue de Rivoli, puis au quai Malaquais en 1848. Après la mort de sa première femme, il épousa sa belle-sœur. De son premier mariage, naquit (au passage Choiseul, paroisse Saint-Roch?), vers 1830, son fils, Georges III one of two readings
6CHANOT (Georges II), xixe siècle. Luthier distingué, fils de Joseph et de Catherine Beurdouche et frère de Francis, né à Mirecourt le 25 mars 1801, mort à Courcelles (Seine-et-Oise), le 10 janvier 1873. C’est en 1819 qu’il vint à Paris où il fut reçu apprenti chez Clément. L’année suivante, il entra chez Gand dont il ne quitta les ateliers que pour s’établir, en 1823. Nous avons dit qu’au début, il construisit des instruments pour le compte de son frère et d’après le modèle de celui-ci, mais il y renonça bientôt. Il transféra, dans la suite, ses ateliers, d’abord, en 1823, rue Oblin, près de la Halle-aux-Blés; en 1825, place des Victoires; en 1828, passage Choiseul; en 1837, au no 26 de la rue de Rivoli, puis au quai Malaquais en 1848. Après la mort de sa première femme, il épousa sa belle-sœur. De son premier mariage, naquit (au passage Choiseul, paroisse Saint-Roch?), vers 1830, son fils, Georges III one of two readings
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