Bow & Bridge Violin and bow makers, as the old books printed them

Scan 152

La lutherie lorraine et française depuis ses origines jusqu'à nos jours d'après les archives locales, 1912

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1Élève et successeur de son père, il continua sa réputation, quoique ses instruments soient un peu moins recherchés. En 1864, Just Derazey reprit la maison et la marque de Joseph Nicolas, à Mirecourt et la réunit à la sienne. Ses instruments sont souvent aussi marqués au feu, à l'intérieur et ses étiquettes de réparation sont imprimées ainsi : « Réparé par Just Derazey à Mirecourt ». Mais la date est manuscrite.
3M. Joseph Derazey, frère de M. Just Derazey, n’a pas suivi la carrière paternelle. Il est actuellement directeur de la manufacture des tabacs à Nancy. Un autre frère, M. Amédée Derazey, est médecin principal de l’armée en retraite.
5Just Derazey, Luthier, à Mirecourt, Vosges JD
7RÉPARÉ par JUST DERAZEY A MIRECOURT
9DEROUX (Nicolas), luthier à Mirecourt de 1760 à 1763. C’est certainement un des ancêtres de S.-A. Deroux, luthier contemporain établi à Paris, né lui-même à Mirecourt, ainsi que son père, Georges, dont il est parlé plus loin.
11DEROUX (Georges), xixe siècle, luthier né à Mirecourt en 1822, y mourut en 1889. C’est sans doute un des descendants de Nicolas Deroux, dont il est question plus haut. Il fit son apprentissage chez Honoré Derazey, dans sa ville natale qu’il ne quitta pas et où il s’établit dès 1846. Sa lutherie était bonne et ses instruments marqués au feu portaient aussi intérieurement son nom tracé au crayon.
13DEROUX (Sébastien-Auguste), xixe siècle, luthier, fils et élève de Georges Deroux, naquit à Mirecourt le 29 juin 1848. Il fit son appren-

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