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Scan 195
La lutherie lorraine et française depuis ses origines jusqu'à nos jours d'après les archives locales, 1912
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1à Mirecourt le 19 mars 1779. Nous trouvons aussi, dans les registres de l'état civil de Mirecourt, la naissance de Jacques-Philippe Gaulard, « fils naturel », né en cette ville le 5 avril 1765.
3GAULARD (Louis), luthier à Mirecourt, marié en sa ville natale le 25 janvier 1774, où il exerça la lutherie jusqu’en 1789.
4Reg. des contribuables de Mirecourt.
6GAUTIÉ (P…), xixe siècle, luthier, successeur de Simonin, établi à Toulouse. S’occupe spécialement de réparations d’instruments à cordes. Élève de son père, il fit chez lui son apprentissage en 1895 sous la direction de Paul Lorange, le luthier établi actuellement à Lyon. En 1897, il passa par l’atelier du luthier Mangenot à Mirecourt pendant un an, et ensuite dans celui de M. Cunault, à Paris. S’occupe principalement des réparations d’anciens instruments.
7M. Gautié est né à Fronton (Haute-Garonne) en janvier 1880. Il est officier d’Académie et a obtenu, en 1900, à Paris, dans la classe 120 (Armées de terre et de mer), une médaille d’argent.
9GAVINIÈS (François), xviiiie siècle, luthier bordelais, père du violoniste de ce nom; ses instruments, dont les plus anciens portent la date de 1734, sont de facture assez médiocre. Nous relevons son nom figuré dans la liste des jurés comptables de la ville de Paris pour l’année 1762-1763. Un de ses quintons, daté de 1749, qui fut saisi chez le comte de Puységur, ainsi qu’un violon appartenant à l’émigré Pralet furent inventoriés par Bruni. Un autre quinton, daté de 1744, et une très bonne contrebasse de Gaviniès sont au Conservatoire de Paris; le premier figure dans la collection du musée et la contrebasse appartient au service des classes; elle est ornée, en guise de volute, d’une tête du roi David. En 1770, Gaviniès avait son atelier à Paris, rue Saint-Thomas-du-Louvre. On croit qu’il mourut à peu près vers 1771. Le vernis des instruments de Gaviniès est presque toujours d’une teinte jaune.
11GAVINIÈS, rue S. Thomas du Louvre, à Paris, 1751
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