Books › La lutherie lorraine et française depuis ses origines jusqu'à nos jours d'après les archives locales, 1912 › scan 250
Scan 250
La lutherie lorraine et française depuis ses origines jusqu'à nos jours d'après les archives locales, 1912
10 lines. Read by computer on 5 October 2026, twice; the two readings disagreed in places. No printed page number was found. See the scan on archive.org.
1pentier de la lutherie », à cause de la mauvaise qualité de ses instruments. Vidal ajoute, et Grillet le répète après lui : « Nous avons cherché en vain des renseignements sur ce Lambert de Nancy. » Nous pensons, à juste titre, que c’est de François Lambert qu’il doit être question ici. Il épousa Barbe Baudoin et eut plusieurs enfants, dont Joseph, le 22 décembre 1748; Dominique-François, le 9 décembre 1745, qui, lui, est cité sur les registres des contribuables de Mirecourt en qualité de luthier. François exerçait la profession de maître menuisier, et assurément construisait aussi des violons (très mauvais, il est vrai) et fit de ses fils des luthiers.
3Lambert (Dominique-François), maître luthier à Mirecourt, fils de François Lambert, surnommé le « Charpentier de la lutherie ». Il épousa, à Mirecourt, Marguerite Hugo et eut une fille, Marie-Barbe, le 1er août 1777. Il exerça la lutherie de 1772 à 1785 et mourut dans sa ville natale le 10 décembre de cette même année. one of two readings
4LAMBERT (Dominique-François), maître luthier à Mirecourt, fils de François Lambert, surnommé le « Charpentier de la lutherie ». Il épousa, à Mirecourt, Marguerite Hugo et eut une fille, Marie-Barbe, le 1er août 1777. Il exerça la lutherie de 1772 à 1785 et mourut dans sa ville natale le 10 décembre de cette même année. one of two readings
6Reg. des contribuables et état civil de Mirecourt.
8Lambert (Jean-Nicolas), xviiiie siècle, luthier établi à Paris avant 1745, qu’il ne faut confondre, ni avec François, ni avec Dominique François, de Lorraine, mais était peut-être de leur parenté. Toutefois, on le voit exercer la charge de maître juré comptable à Paris en 1745-1746. Il avait établi ses ateliers rue Michel-le-Comte et était mort avant 1761; sa veuve continua de diriger sa maison jusqu’en 1789. Il fit aussi des instruments à cordes pincées; une vielle, construite avec une ancienne guitare de J.-M. Lambert, appartient au musée du Conservatoire de Paris et le Dr Chevalier, de la Clayette (Saône-et-Loire), conserve de ce luthier une superbe vielle ornementée d’incrustations de nacre, d’ivoire et d’érable. On connaît également des violes d’amour faites par lui. Son étiquette imprimée est assez décorative en style Louis XV, avec attributs d’instruments de musique. L’inventaire de Bruni mentionne une basse de J.-M. Lambert estimée à 90 francs et provenant de la saisie faite à la maison du marquis d’Havrincourt. one of two readings
9LAMBERT (Jean-Nicolas), xviiiie siècle, luthier établi à Paris avant 1745, qu’il ne faut confondre, ni avec François, ni avec Dominique François, de Lorraine, mais était peut-être de leur parenté. Toutefois, on le voit exercer la charge de maître juré comptable à Paris en 1745-1746. Il avait établi ses ateliers rue Michel-le-Comte et était mort avant 1761; sa veuve continua de diriger sa maison jusqu’en 1789. Il fit aussi des instruments à cordes pincées; une vielle, construite avec une ancienne guitare de J.-M. Lambert, appartient au musée du Conservatoire de Paris et le Dr Chevalier, de la Clayette (Saône-et-Loire), conserve de ce luthier une superbe vielle ornementée d’incrustations de nacre, d’ivoire et d’érable. On connaît également des violes d’amour faites par lui. Son étiquette imprimée est assez décorative en style Louis XV, avec attributs d’instruments de musique. L’inventaire de Bruni mentionne une basse de J.-M. Lambert estimée à 90 francs et provenant de la saisie faite à la maison du marquis d’Havrincourt. one of two readings
The computer misreads some letters and numbers. Where a name matters to you, read the scan.