Bow & Bridge Violin and bow makers, as the old books printed them

Scan 269

La lutherie lorraine et française depuis ses origines jusqu'à nos jours d'après les archives locales, 1912

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1tout ce qu’il avait acheté de Jean Lupot, vis-à-vis le couvent des Révérends Pères capucins de Mirecourt.
3Jean II Lupot et Lucy Henry eurent huit enfants :
51° Jean-François Lupot, qui fut le sculpteur renommé, surtout par ses figures en bois de Sainte-Lucie. Il naquit et fut baptisé à Mirecourt le 25 juillet 1684; parrain, François Martincourt; marraine, Élisabeth Frequin (1). Jean-François mourut à Mirecourt le 1er mars 1749. Il avait épousé Colombe Argenton le 1er août 1723;
72° Nicolas-Henry, né et baptisé le 20 juillet 1686; marraine, Anne-Barbe Tournay, sa tante par alliance, femme de Jean Ier Lupot, son oncle;
93° Anne-Marie, née et baptisée à Mirecourt le 28 mars 1688;
114° Jean-Claude, né et baptisé le 24 décembre 1689.;
135° Pierre, né et baptisé en 1690, mort le 4 juillet 1690;
156° Jeanne, née le 5 juin 1692;
177° Claude, né et baptisé le 11 mai 1693. On croit que c’est lui qui fut sculpteur et reçut, en 1718, la somme de 42 francs pour un crucifix pour la sacristie de l’église de Mirecourt (2);
198° Laurent-François, né et baptisé le 11 août 1696. Il fut le luthier connu, élève de son père et exerça trois professions, tour à tour maître d’école, tourneur (3) et luthier.
21Huitième fils de Jean II Lupot, luthier, et de Lucy Henry, né le 11 août 1696, il épousa à Mirecourt, à l’âge de vingt et un ans, le 6 avril 1717, Catherine Gilson. En 1751, dit Vidal (c’est vers 1740), il quitta Plombières pour Lunéville où il serait resté, en qualité de luthier, jusqu’en 1756 et de là à Orléans, où on le retrouve en 1762. D’après certains instruments, nous avons relevé la date de 1747 à Lunéville sur un violon de François Lupot.
23De graves erreurs sur la naissance de François Lupot, luthier distingué, père de notre célèbre luthier Nicolas Lupot, ayant été commises par tous les auteurs qui ont écrit et se sont copiés les uns les autres, il importait de les rectifier.
25(1) GG. 24.
26(2) GG. 50.
27(3) Il est qualifié tourneur à Mirecourt, sur le registre des contribuables, compagnon en 1737 et inscrit comme sorti le 15 décembre 1739 pour s’établir à Plombières.
28Nous avons remarqué souvent, dans les registres des contribuables, que l’on donne aux luthiers du xviii e siècle la qualité de tourneurs, dans les actes de cette époque, lorsqu’il s’agit absolument de faiseurs de violons et de luthiers. Nous avons remarqué ce fait dans les archives de Saint-Avold, au sujet de Christophe Rech ou Ray.

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