Bow & Bridge Violin and bow makers, as the old books printed them

Scan 287

La lutherie lorraine et française depuis ses origines jusqu'à nos jours d'après les archives locales, 1912

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1S.A.B.M.V.SS.Q.P. Virgo Virginum
2fait par A. et N. Masson Fiers A. N.
3Anno D.N.J.C. : 1903 : Masson N
4N. Masson 112, Rue Ordener. PARIS
6retouché & corrigé par
7A. & N. Masson luthiers
8112 rue ordener. Paris
9anno Domini N.J.C. 1903
11Rétouché et corrigé par A. & N
12Masson, luthiers, 112 rue ordener (Paris)
13anno Domini N.J.C. 1903
15MAST (Joseph-Laurent) et non Jean-Laurent, comme l’écrit M. Vidal et comme le transcrit M. Grillet, était né à Mirecourt et non à Paris. Nous rencontrons la mention de son nom dans les registres des contribuables de Mirecourt de 1785 à 1789. Il marquait son nom au feu, sur le bouton de la poignée : « J.-L. Mast, à Paris », de la même façon que ses compatriotes le faisaient à cette époque. Du reste, son fils, établi plus tard à Toulouse, fit son apprentissage chez Nicolas aîné, « à la Ville de Crémone », dans sa ville natale, à Mirecourt. Joseph-Laurent s’établit dans la suite à Toulouse, rue des Balances, vers 1807. Sa lutherie est assez bonne, mais le vernis rouge brun est un peu épais, tandis que celui qu’adoptait son fils était plus clair, tirant sur le jaune légèrement teinté de rouge, d’un bel effet.
17Joseph-Laurent Mast a signé un violon, qui est au musée du Conservatoire de Paris (1), d’une étiquette latine ainsi conçue : « Josephus Laurentius Mast fecit Appollini deo Harmoniæ 1816 » (réparé à Épinal par Schubert en 1833). Un autre violon du même luthier appartient
19(1) Inventaire n° 1015.

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