Bow & Bridge Violin and bow makers, as the old books printed them

Scan 317

La lutherie lorraine et française depuis ses origines jusqu'à nos jours d'après les archives locales, 1912

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1Didier se maria à Mirecourt le 5 février 1787; nous le voyons figurer sur les registres des contribuables de Mirecourt jusqu’en 1789; il eut un fils, Joseph, né en cette ville en 1796, qui fut aussi luthier.
3NICOLAS (Joseph), luthier, né à Mirecourt en 1796, fils de Didier Nicolas et son élève. Sa lutherie, plus soignée encore que celle de son père, était signée à la main et marquée aussi au feu, à l’intérieur : « J. NICOLAS FILS. » Il mourut en 1864, à Mirecourt.
5J. NICOLAS FILS
7NICOLAS (François-Fourier), second fils de Nicolas (François Ier) et d’Anne Boyer, né à Mirecourt le 5 octobre 1758. Luthier fameux, que tous les auteurs, y compris Vidal et Laurent Grillet, qui transcrivit littéralement le texte du premier, ont désigné sous le nom propre de Fourier, dit Nicolas, tandis qu’il se nommait Nicolas, ainsi que ses étiquettes le mentionnent d’abord, et que ses prénoms étaient François-Fourier. Ce dernier prénom se donne à Mirecourt assez fréquemment en souvenir de saint Pierre Fourier, de Mattaincourt. Nicolas (François-Fourier), était le luthier attitré de l’École royale, en 1784, puis fut nommé luthier de l’Académie royale de musique à Paris, en 1789, et ensuite luthier de la chapelle et de la musique particulière de l’empereur Napoléon Ier. Il habitait, à Paris, d’abord, en 1789, place de l’École; en 1797, rue Saint-Nicaise, et enfin rue Croix-des-Petits-Champs, où il mourut en 1816, après avoir fait de la belle lutherie. Plusieurs de ses instruments sont marqués « Nicolas à Paris », au feu, sur l’éclisse gauche, près du bouton du cordier.

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