Bow & Bridge Violin and bow makers, as the old books printed them

Scan 345

La lutherie lorraine et française depuis ses origines jusqu'à nos jours d'après les archives locales, 1912

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1(no line here) one of two readings
2R one of two readings
4RAY, RECHT ou RECH (Christophe), orthographié de trois façons différentes, faiseur de violons de Saint-Avold, épousa Elisabeth Mangin, nous est connu par le décès à Nancy, de sa fille, âgée de dix-huit ans, le 27 septembre 1751 (paroisse Saint-Sébastien, Nancy).
6Nous avons tenu à compulser les archives de Saint-Avold, puisqu’un manuscrit de M. Iverneau et une certaine légende qui eut même cours auprès de certains luthiers assuraient qu’il avait existé dans cette ville une école de lutherie. Or, les archives depuis 1665 et les registres des contribuables (aujourd’hui à Metz) ne renferment aucun nom de faiseurs d’instruments de musique que celui de Rech ou Ray. Christophe Ray ou Rech s. fixa donc à Saint-Avold, d’où il était peut-être originaire, en 1757, où nous le trouvons en cette année qualifié faiseur de violons; puis, singulier usage de l’écrivain du registre des contribuables, il est, en 1758 et 1759, inscrit comme tourneur, puis désigné de 1760 à 1771 en qualité de faiseur d’instruments, de nouveau tourneur en 1772, enfin comme luthier en 1773 et 1774, et, en 1775, comme ancien luthier; ici, un détail assez triste le porte au nombre des pauvres de Saint-Avold. Nous avons trouvé, sous la rubrique « tourneur », un certain nombre de noms, mais toujours pour ceux-ci la mention de tourneur subsiste. Donc, dans le doute, nous

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