Books › La lutherie lorraine et française depuis ses origines jusqu'à nos jours d'après les archives locales, 1912 › scan 363
Scan 363
La lutherie lorraine et française depuis ses origines jusqu'à nos jours d'après les archives locales, 1912
18 lines. Read by computer on 5 October 2026, twice; the two readings disagreed in places. No printed page number was found. See the scan on archive.org.
1figure dans notre collection. L'almanach Dauphin mentionne en 1777 son habileté pour la facture des guitares. Une mandoline-alto de ce luthier appartenait à M. Bernardel. Il eut pour élève Nicolas François-Fourier, connu sous le nom de Nicolas. Un de ses cistres, daté de 1780, se voyait dans la collection de M. le baron de Léry.
3SAUNIER, Luthier
4de neurepresentement rue de Prouvaires, entre la rue des Deux-Fois & celle Saint-Honore
5A PARIS 1778
7SAVART (Félix), xviiie et xixe siècles, né à Mézières en 1791 et mort à Paris en 1841. Célèbre acousticien qui fit construire par plusieurs luthiers des violons de formes trapézoïdales, dont le principe devait donner des qualités particulières de sonorité, mais la pratique ne confirma pas ces espérances. one of two readings
8SAVART (Félix), XVIIIe et XIXe siècles, né à Mézières en 1791 et mort à Paris en 1841. Célèbre acousticien qui fit construire par plusieurs luthiers des violons de formes trapézoïdales, dont le principe devait donner des qualités particulières de sonorité, mais la pratique ne confirma pas ces espérances. one of two readings
10SCHUBERT (N.), xixe siècle. Luthier établi à Épinal vers 1830. Il s'occupa principalement de réparations d'instruments à archet; certaines de ses étiquettes étaient manuscrites, d'autres imprimées. one of two readings
11SCHUBERT (N.), XIXe siècle. Luthier établi à Épinal vers 1830. Il s'occupa principalement de réparations d'instruments à archet; certaines de ses étiquettes étaient manuscrites, d'autres imprimées. one of two readings
13REPARÉ chez SCHUBERT,
14a Epinal, en 1835
16SCHWARTZ (Bernard), xviiie et xixe siècles. Luthier établi à Strasbourg en 1795, décédé en cette ville en 1821. Il eut deux fils, qui furent ses élèves, Georges Frédéric, né à Strasbourg en 1785, s'occupa surtout de la facture des archets, et Théophile-Guillaume, né aussi à Strasbourg en 1789. one of two readings
17SCHWARTZ (Bernard), XVIIIe et XIXe siècles. Luthier établi à Strasbourg en 1795, décédé en cette ville en 1821. Il eut deux fils, qui furent ses élèves, Georges Frédéric, né à Strasbourg en 1785, s'occupa surtout de la facture des archets, et Théophile-Guillaume, né aussi à Strasbourg en 1789. one of two readings
The computer misreads some letters and numbers. Where a name matters to you, read the scan.