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Scan 65
La lutherie lorraine et française depuis ses origines jusqu'à nos jours d'après les archives locales, 1912
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1ANGARD (Maxime), luthier amateur, xixe siècle, né le 1er décembre 1849, à Arronville (Seine-et-Oise). Débuta comme amateur, continua la facture du violon et inventa un système de cheville qu’il nomma « la Sécurité ».
3M. Angard habita à Paris, au no 23 du passage Delaruelle, puis no 82, rue Leibnitz. Il eut l’idée originale de construire un violon en vieux chêne, dont l’utilité ne nous paraît pas démontrée, tant au point de vue de la sonorité qu’à celui de la pesanteur, de l’aspect et de l’essence du bois.
5Angard-1899
7Maxime ANGARD
8Luthier à Paris
9Passage Delaruelle 23. 1899
11ANTOINE (Les), luthiers de Mirecourt au xviiiie siècle, que M. Constant Pierre cite dans son ouvrage (1), sans pouvoir leur assigner une date d’origine. Nos recherches dans les archives et les registres de l’état civil et des corporations de Mirecourt nous révèlent les noms de plusieurs membres de cette famille exerçant la profession de luthier aux époques suivantes :
13ANTOINE (Jean-Claude), né à Mirecourt, marié le 17 novembre 1733, exerça la profession de luthier en cette ville, après avoir passé par les grades d’apprenti et de compagnon, jusqu’en 1786, année où il mourut, dans sa ville natale, le 18 janvier. Sa lutherie fut ordinaire. Dans les registres de l’état civil de Mirecourt, nous le voyons parrain, le 19 septembre 1751, du fils du luthier Jean-François Grosselet, et son fils fut, le 8 juin 1749, parrain de la fille du luthier Jean Jomier;
15(1) Les Facteurs d’instruments de musique, 1893.
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