Scan 156
La musique en Lorraine: étude rétrospective d'après les archives locales, 1882
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1Un arrêt fut rendu en 1714, sur la requête de Jean Greneteau, l’un des valets de chambre du duc, et maître des joueurs d’instruments de Lorraine et Barrois, condamnant un joueur de violon, demeurant à Couvay, à payer le droit dû au domaine du comté de Salm pour avoir la permission de jouer du violon et d’autres instruments dans l’étendue dudit comté. Cet instrument était, comme on l’a vu précédemment, très souvent employé dans les églises, et, en 1710, Nicolas Perrignon en joua à la Primatiale de Nancy, le jour de la fête de la Conception¹.
3Le luth et la harpe portative tendent à disparaître.
4Le hautbois tenait toujours la place dans l’orchestre des concerts de la cour, et les Archives mentionnent les gages payés en 1702 aux joueurs de hautbois.
5Voici les noms des trois principaux artistes de Son Altesse qui en jouaient :
6Claude la Guery (ou de la Guerrière), 1700 ; Jean Gabriel et Henri Delagrange, 1702. Sébastien Moucherel est connu à Nancy comme facteur de hautbois, en 1724 ; il habitait alors la ville Vieille.
7La cornemuse a complètement disparu.
8La facture des orgues à tuyaux pour églises commence à surpasser tout ce qui avait été fait jusqu’à cette époque ; les jeux de ce superbe instrument deviennent de plus en plus nombreux et de plus en plus puissants.
9Voici les noms des principaux facteurs-constructeurs d’orgues pendant le règne de Léopold :
11Jean Adam, 1701, répara l’orgue de la paroisse Notre-Dame.
12J.-B. Colin, 1706, répara celui de Saint-Sébastien ;
14¹. Archives, H. 2042.
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