Bow & Bridge Violin and bow makers, as the old books printed them

Scan 217

Le musee du Conservatoire national de musique : catalogue descriptif et raisonne, 1884

34 lines. Read by computer on 1 October 2026. No printed page number was found. See the scan on archive.org.

1747. — Diapason de 1812.
3Ce diapason, dont on se servait au Conservatoire en 1812, est d’un cinquième de ton plus bas que le la du diapason actuel.
5748. — Diapason de 1818.
7Ce diapason, dont on se servait à la chapelle des Tuileries en 1818, n’offre presque pas de différence avec celui d’à présent.
9749. — Diapason de 1820.
11Ce diapason, qui donne le la, est celui dont on se servait au théâtre Feydeau, en 1820. (Don de Dauprat.)
13750. — Diapason de 1820.
15Ce diapason en argent, fabriqué par John Greaves et fils, donne le do. (Don de Dauprat.)
17751. — Diapason.
19Il est en ivoire. Il donne le fa # du diapason actuel. (Don de Dauprat.)
21752. — Diapason de 1824.
23753. — Diapason en fer.
25Il est surmonté d’une croix.
27754. — Grand diapason normal.
29Ce diapason normal, institué en France par un arrêté ministériel du 16 février 1859, donne le la de 870 vibrations simples, à la température de 15°.
31Au moyen des expériences ingénieuses qu’a popularisées Jules-Ant. Lissajous (1822-1880), on peut aujourd’hui vérifier avec une précision mathématique l’accord des diapasons. (V. Lissajous, Étude optique des mouvements vibratoires. Paris, 1856.)
33Dans l’enquête provoquée par le gouvernement français en 1858, on a constaté que le diapason de l’Opéra de Paris, qui donnait 808 vibrations par seconde en 1699, 846 en 1810, 871 en 1830, était arrivé à en donner 895 en 1858. Celui de la musique des guides, à Bruxelles, s’élevait même à 911 vibrations.

The computer misreads some letters and numbers. Where a name matters to you, read the scan.