Bow & Bridge Violin and bow makers, as the old books printed them

Scan 132

Les facteurs d'instruments de musique: les luthiers et la facture …, 1893

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1pagnol » et joignait à la vente « des violons, violoncelles, basses, dessus de violes, basses de violes, violles d’amour, » celle des violons et violoncelles d’Italie et des meilleurs auteurs anciens français et étrangers, ainsi que des cordes de Naples et de Rome. Nous ne saurions dire si c’est lui qui se trouvait, rue des Saints-Pères de 1775 à 1777.
3Un violon signé Eve et portant avec la date de 1770 l’adresse, rue Culture-Ste-Catherine « à la fortune » est au Conservatoire (n° 18). Est-ce le même Eve qui de 1775 à 79 avait son atelier, rue N° Ste-Catherine, et que l’Almanach de 1783 désigne par les prénoms de Jacques-Charles, rue St-Antoine, et que nous trouvons en 1788-89, rue Vieille-du-Temple ? Henri Huet avait pour enseigne « au Roi des instruments » ; il figure en 1778 comme faiseur de serinettes, rue St-Martin ; il avait transféré son domicile, rue du Grand-Hurleur en 1783, année qui se trouve sur l’alto inventorié par Bruni. Voici copie de son étiquette :
5Huet, maître luthier, fabrique et rebille toutes sortes d’instruments comme violons, basses, contrebasses, guitares, alto, serinettes, etc., le tout au gout des amateurs, il tient de bonnes et véritables cordes de Naples, le tout à juste prix. Sa demeure est à l’encoignure de la rue du Grand-Hurleur et de St-Martin, à Paris.
7Vers 1770, arrivait à Orléans, François Lupot, luthier lorrain, élève de Jos. Guarnerius, issu d’une famille originaire de Mirecourt, sur laquelle les renseignements donnés jusqu’à ce jour sont quelque peu contradictoires. D’après A. Jacquot, le chef de

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