Scan 145
Les facteurs d'instruments de musique: les luthiers et la facture …, 1893
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11774-89), qui acquit une grande renommée en son temps, mais dont il ne reste aucun instrument, hors l'alto du Mis de Roqu'feuil mis en réserve par Bruni, et le violon sans date qui passa à la vente d'Émonville en 1881, d'une facture remarquable; dans la collection Ramonet vendue à St-Omer, en 1872, il y avait un violon de 1774 « réparé par L. Delannoy, Lille, 1828 » (c'est sans doute Fent qui est désigné sous le nom de Sendt, rue Montmartre près le cul de-sac, sur les Tablettes de 1791, comme faisant les raccommodages); Louis-Sigismond Laurent, auteur d'un théorbe daté de 1775 actuellement à Bruxelles, qui avait pour enseigne « au cytre allemand » et resta passage du Saumon (1775-89), il faisait aussi des harpes; Jacques-Pierre Michelot, « A la Mélodie », rue St-Honoré (1775-1800) qui avait une harpe éolienne dans la collection Savoye, et dont le Conservatoire possède une petite guitare de 1781; en 1791, il fit passer l'annonce suivante: « renommé pour les guitares en bateau « dont les avantages sont de réfléchir, le son au dehors « d'une manière plus sensible, et pour faire d'excellentes quintes et violons »; Nicolas Perou, rue de l'Arbre-sec (1775-79), rue Mauconseil (1783), place de la Comédie-italienne (1785) et rue Richelieu près la Comédie française (1787-89), d'après le grand cistre carré à 18 cordes du musée Sax, fabriqua la lyre espagnole inventée par l'abbé de Morlaine (Calendrier musical 1788) et fut luthier de la duchesse d'Orléans;
3Walter, rue Coquillière (1775), rue St-Denis, vis-à-vis la rue Mauconseil (1776-77) et rue Quincampoix (1779).
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