Scan 150
Les facteurs d'instruments de musique: les luthiers et la facture …, 1893
16 lines. Read by computer on 30 September 2026. No printed page number was found. See the scan on archive.org.
1avec cela à Paris on n’est pas trop commodément pour cela, il faudrait avoir une cour ou un jardin. Comme j’ai deux violons à vernir tout de suite, vous m’obligerez de m’envoyer cela dans une petite bouteille avec du raucourt pour mettre sous le safran, n’en ayant pas et étant bien pressé pour les deux violons dont je vous parle.
2J’espère Monsieur, que nous ferons des affaires ensemble, d’après le récit que M. Woldemar m’a fait de vous.
3J’ai l’honneur. etc.
5PIQUE ¹.
7Voilà qui est clair. Mais, dira-t-on, c’était là un fait exceptionnel. Point du tout. Cette autre lettre de Pique le démontre :
9Paris, 25 février 1793.
11Monsieur, J’ai reçu l’honneur de la vôtre par laquelle je vois que vous ne pourrez vous retirer pour soigner les violons que je vous demande. J’adhère volontiers au prix de trente livrés en vous priant de vouloir bien les soigner et imiter le plus qu’il vous sera possible le violon que M. Woldemar a eu à Paris avec le manche vermoulu, la voûte et les ff. Vous pouvez être sûr, Monsieur, que je ne rendrai aucun compte des prix que nous ferons ensemble à personne. Je m’en vais vous envoyer du bois pour quatre, quand il sera employé, je vous en enverrai d’autres. Je vous suis bien obligé du vernis que vous aurez eu la bonté de me céder…..
13A divers titres ces deux lettres sont curieuses. En
15¹ Nous n’avons pas respecté l’orthographe par trop fantaisiste de Pique, laquelle rend sa pensée difficile à saisir et fatigante à lire.
The computer misreads some letters and numbers. Where a name matters to you, read the scan.