Bow & Bridge Violin and bow makers, as the old books printed them

Scan 338

Les facteurs d'instruments de musique: les luthiers et la facture …, 1893

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1de police pour réclamer la jouissance des droits de citoyen français. en vertu de l’article 3 de la Constitution. A cette époque il était devenu maître-facteur et habitait depuis 1810, année de son mariage, la rue Guénégaud, qu’il ne quitta qu’en 1830 pour s’installer rue Dauphine, avant de se fixer rue Montmartre (1839). C’est à l’exposition de 1827 que TRIEBERT produisit pour la première fois ses instruments : flûtes à patte d’ut. hautbois, cor anglais et hautbois baryton, dit aussi « hautbois-ténor » (sonnant une octave plus bas que le hautbois), lequel fixa l’attention du jury par sa belle qualité de son et les ressources qu’il apportait à l’orchestre et aux musiques militaires (méd. de br.) En 1834, ses hautbois furent jugés « supérieurs à tous ceux du même genre » présentés à l’exposition. G. TRIEBERT mourut en 1848, mais il laissait en ses fils Charles-Louis (né à Paris le 30 oct. 1810) et Frédéric (né le 8 mai 1813), d’adroits et intelligents continuateurs. Plus occupé de sa carrière de virtuose, l’aîné, après avoir remporté le 1er prix de hautbois au Conservatoire en 1829, laissa à son jeune frère — également hautboïste, qui fit un moment partie de l’orchestre de l’Opéra-Comique¹ — la plus grande part dans la direction de l’atelier. La première innovation de F. TRIEBERT fut l’invention du bec de clarinette à table mobile et
3¹ Il y entra en 1839 en qualité de second hautbois, aux appoin-tements de 1.000 fr. par an. En 1846, il y était encore. F. Triebert n’avait cependant pas été destiné à la musique, il apprit la gravure chez Lecoq, rue Dauphine, où il entra en 1826, mais il dut abandonner cette partie en 1830.

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