Scan 87
Les facteurs d'instruments de musique: les luthiers et la facture …, 1893
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1« qu’à voir M. Quinot, l’un des plus habiles et des honorables luthiers de Paris » ; François Saraillac à Lyon en 1679, suivant l’étiquette d’une pochette ; Jacques Regnault, auteur d’une pochette à filets d’argent (1682) appartenant à M. Blondin, de Choisy-le-Roy ; Michel Collichon, dont on a pu voir une basse de viole datée de 1683, à l’exposition rétrospective de 1889 ; Nicolas Bertrand, qui a une basse de viole (1687) et un dessus de viole (1701), au musée de Bruxelles ; un pardessus de viole (1714) à celui de Paris (n° 138) et dont une basse de 1720, a fait partie de la vente Savoye¹ ; Claude Trévillot de Mirecourt, chez lequel le duc Léopold envoya acheter des violons en 1698.
3Les Voboam se sont acquis une telle réputation que longtemps après leur mort, ils étaient encore qualifiés de célèbres. Témoin cet avis du Journal de musique de septembre 1770 : « un particulier voudrait se défaire d’une excellente guitare faite à Paris par le célèbre Voboam en 1675, s’adresser chez le sieur Le Clerc, luthier aux Quinze Vingts. » D’ailleurs on a pu en juger par la guitare (1688) avec incrustations en ivoire de la collection Loup, par la mandoline du musée de Cluny, indiquée par erreur sur le catalogue, comme étant d’Alexandre Roboam, (1682), et par celles en érable, qui sont au Conservatoire. La guitare indiquée par Bruni comme étant d’Alexandre Vogeant le jeune, 1673 » est sans aucun doute de
5¹ Catalogue des instruments de musique, etc., composant la collection de M. Savoye, 1882.
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