Books › Les instruments à archet: les feseurs, les joueurs d'instruments, leur histoire sur le continent européen, vol. 1, 1876 › scan 149
Scan 149
Les instruments à archet: les feseurs, les joueurs d'instruments, leur histoire sur le continent européen, vol. 1, 1876
10 lines. Read by computer on 28 September 2026, twice; the two readings disagreed in places. No printed page number was found. See the scan on archive.org.
1liens, allemands, anglais et français. Le Musée du Conservatoire de Paris en possède une collection de trente pièces des plus curieuses (n° 47 à 76), parmi lesquelles il s’en trouve une (n° 61 du catalogue) de la belle époque d’A. Stradivari, qui est une merveille de lutherie. Cette petite pochette est peut-être le seul instrument de ce genre qui ait eu les honneurs du grand orchestre : Clapisson¹, à qui elle appartenait, la fit entendre dans son opéra des Trois Nicolas représenté à Paris le 16 décembre 1858; le violoniste M. Croisilles exécuta sur ce bijou la gavotte de l’auteur. M. Gustave Chouquet, auquel nous empruntons ces détails, nous dit dans son intéressant catalogue¹ que « la pochette de Stradivarius charma le public et les connaisseurs qui lui trouvèrent beaucoup de sonorité et un timbre d’une nature particulière. » one of two readings
2liens, allemands, anglais et français. Le Musée du Conservatoire de Paris en possède une collection de trente pièces des plus curieuses (n° 47 à 76), parmi lesquelles il s’en trouve une (n° 61 du catalogue) de la belle époque d’A. Stradivari, qui est une merveille de lutherie. Cette petite pochette est peut-être le seul instrument de ce genre qui ait eu les honneurs du grand orchestre : Clapisson¹, à qui elle appartenait, la fit entendre dans son opéra des Trois Nicolas représenté à Paris le 16 décembre 1858 ; le violoniste M. Croisilles exécuta sur ce bijou la gavotte de l’auteur. M. Gustave Chouquet, auquel nous empruntons ces détails, nous dit dans son intéressant catalogue¹ que « la pochette de Stradivarius charma le public et les connaisseurs qui lui trouvèrent beaucoup de sonorité et un timbre d’une nature particulière. » one of two readings
4Après avoir passé en revue les instruments eux-mêmes et leurs diverses formes, nous allons, dans la deuxième partie de cet ouvrage, parler avec détails de ceux qui les ont produits, et qui ont réussi, par une étude constante, à faire d’un objet primitivement grossier et imparfait le type de l’élégance et de la perfection.
61. Louis Clapisson, né à Naples en 1808 (d’après son acte de naissance déposé à l’Institut), de parents français : compositeur dont les œuvres lyriques ont eu du succès. Il avait collectionné 230 pièces curieuses se rapportant à l’art instrumental; il les vendit à l’État en 1864. C’est l’origine du Musée instrumental du Conservatoire de Paris, dont il fut nommé conservateur : poste qu’il occupa jusqu’à sa mort, arrivée en 1866. one of two readings
71. Louis Clapisson, né à Naples en 1808 (d’après son acte de naissance déposé à l’Institut), de parents français : compositeur dont les œuvres lyriques ont eu du succès. Il avait collectionné 230 pièces curieuses se rapportant à l’art instrumental ; il les vendit à l’État en 1864. C’est l’origine du Musée instrumental du Conservatoire de Paris, dont il fut nommé conservateur : poste qu’il occupa jusqu’à sa mort, arrivée en 1866. one of two readings
92. Le Musée du Conservatoire national de musique. Catalogue raisonné des instruments de cette collection, par Gustave Chouquet, conservateur du Musée. Paris, Firmin Didot frères, fils et Cie, 1875.
The computer misreads some letters and numbers. Where a name matters to you, read the scan.