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Scan 329
Les instruments à archet: les feseurs, les joueurs d'instruments, leur histoire sur le continent européen, vol. 1, 1876
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1CHAPITRE VII.
3Thomas Lot avait été juré en charge de la corporation des luthiers feseurs d'instruments de la ville de Paris en 1748, et plus tard, en 1770, maître-juré comptable de la même corporation. one of two readings
4Thomas Lot avait été juré en charge de la corporation des luthiers feseurs d’instruments de la ville de Paris en 1748, et plus tard, en 1770, maître-juré comptable de la même corporation. one of two readings
6Le cousin de Thomas, Gilles Lot, habile fabricant d'instruments à vent, avait épousé la fille de Le Clerc, et à la mort de ce dernier était resté avec sa veuve à la tête des affaires en qualité de compagnon. Le musée du Conservatoire de Paris possède, sous le n° 236, un galoubet en palissandre de Gilles Lot¹. one of two readings
7Le cousin de Thomas, Gilles Lot, habile fabricant d’instruments à vent, avait épousé la fille de Le Clerc, et à la mort de ce dernier était resté avec sa veuve à la tête des affaires en qualité de compagnon. Le musée du Conservatoire de Paris possède, sous le n° 236, un galoubet en palissandre de Gilles Lot¹. one of two readings
9LUPOT. — La famille des luthiers français de ce nom est originaire de Mirecourt; en voici la généalogie, du plus loin qu'on la connaisse : one of two readings
10LUPOT. — La famille des luthiers français de ce nom est originaire de Mirecourt ; en voici la généalogie, du plus loin qu’on la connaisse : one of two readings
12Il y avait à Mirecourt, dans le courant du xviii° siècle, un luthier du nom de Jean Lupot et sa femme Laure Henry. De cette union naquit :
14Laurent Lupot, né à Mirecourt en 1696; luthier comme son père, il avait ajouté à son état d'autres fonctions, car on le retrouve, en 1747, maître d'école à Plombières. En 1751, il quitte Plombières pour aller s'établir comme luthier à Lunéville, où il reste jusqu'en 1756. On le retrouve en 1762 exerçant sa profession à Orléans. Il eut un fils : one of two readings
15Laurent Lupot, né à Mirecourt en 1696 ; luthier comme son père, il avait ajouté à son état d’autres fonctions, car on le retrouve, en 1747, maître d’école à Plombières. En 1751, il quitte Plombières pour aller s’établir comme luthier à Lunéville, où il reste jusqu’en 1756. On le retrouve en 1762 exerçant sa profession à Orléans. Il eut un fils : one of two readings
17François Lupot, né à Plombières en 1736, qui se maria en 1754, étant encore mineur. Ce dernier commença à travailler avec son père à Lunéville, puis en 1758 partit pour Stuttgart, où il fut pendant douze années luthier du duc de Wurtemberg. En 1770, il alla se fixer à Orléans, rue Sainte-Catherine; il est mort à Paris en 1804. one of two readings
18François Lupot, né à Plombières en 1736, qui se maria en 1754, étant encore mineur. Ce dernier commença à travailler avec son père à Lunéville, puis en 1758 partit pour Stuttgart, où il fut pendant douze années luthier du duc de Wurtemberg. En 1770, il alla se fixer à Orléans, rue Sainte-Catherine ; il est mort à Paris en 1804. one of two readings
20¹. Gilles Lot avait voulu se faire recevoir maître luthier en 1752, mais il trouva une résistance opiniâtre de la part de ses confrères les fabricants d'instruments à vent qui faisaient partie de la corporation. Il s'ensuivit un procès, dont une partie du dossier existe aux archives nationales. (Grande chancellerie et conseil; carton V 434, cote 102.) one of two readings
21¹. Gilles Lot avait voulu se faire recevoir maître luthier en 1752, mais il trouva une résistance opiniâtre de la part de ses confrères les fabricants d’instruments à vent qui faisaient partie de la corporation. Il s’ensuivit un procès, dont une partie du dossier existe aux archives nationales. (Grande chancellerie et conseil ; carton V 434, cote 102.) one of two readings
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