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Scan 549
Biographie universelle des musiciens et bibliographie g�en�erale de la musique, 1869
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1psaumes de Nicolas Gomolka. Varsovie, Sennwaldt, et Leipsick, Hoffmeister, 1838. M. Sowinski a reproduit cinq de ses psaumes dans son livre intitulé : les Musiciens Polonais, Gomolka mourut le 5 mars 1609 à Chorawla, ainsi qu'on le voit par son épitaphe sur le tombeau qui lui a été élevé à Jaslowiec où il était né. Cette épitaphe se trouve dans le livre de M. Sowinski (p. 235).
3GONELLA (Joseph), compositeur italien du commencement du dix-huitième siècle, dont Paolucci a donné un Dona eis requiem concerté à quatre voix, deux violons, viole et orgue. (Arte pratica di Contrappunto, part. IIe, p. 46 et suiv.), morceau fugué à deux sujets. Paolucci ne fournit aucun renseignement sur ce compositeur, qui paraît avoir été moine.
5GONET (Valérien), musicien, né à Arras, dans la seconde moitié du seizième siècle, a écrit des Magnificat à quatre, cinq et six parties qui sont contenus dans un manuscrit du dix-septième siècle, lequel est à la Bibliothèque de Cambrai, sous le n° 14. En tête du volume se trouve une épître dédicatoire de Gonet, aux chanoines de la cathédrale de Cambrai. M. de Goussemaker, qui a donné la description de ce manuscrit, dans ses Notices sur les collections musicales de la Bibliothèque de Cambrai (p. 45), présume que Gonet a été élève, puis maître de la maîtrise de l'église Notre-Dame de Cambrai. Dix Magnificat, une fantaisie instrumentale à quatre parties, et un motet à huit pour le jour de l'Annonciation de la Vierge se trouvent dans ce volume. À la fin de la fantaisie, datée de 1615, on lit : V. Gonet phonascus atrebantensis c'est-à-dire, directeur du chœur de la cathédrale d'Arras.
7GONSALVES (Jean), musicien portugais, né à Elvas, dans la province de d'Alentejo, fut attaché à l'église cathédrale de Séville. Il a laissé en manuscrit quelques compositions religieuses, indiquées dans le catalogue de la Bibliothèque de musique du roi de Portugal, publié par Craesbeek, en 1649.
9GONTHIER (Rose Françoise Carpentier, connue sous le nom de madame), née à Metz, le 4 mars 1747, débuta à Bruxelles, à l'âge de vingt ans, dans l'emploi des duègnes d'opéra comique et des soubrettes de comédie. Après avoir été attachée pendant près de huit années à la troupe du prince Charles de Lorraine, gouverneur des Pays-Bas, elle débuta à la Comédie-Italienne, en 1778, par les rôles de Simonne, du Sorcier, de la mère Bobi, dans Rose et Colas, et d'Alizé, dans les Trois Fermiers. Cette actrice n'était pas musicienne et n'avait qu'une mauvaise voix de contralto ; mais son intelligence de la scène et sa manière de dire étaient parfaites. Elle n'est citée ici que pour l'histoire de l'opéra comique français. Elle n'ignorait pas son peu d'aptitude à la musique ; lorsque Boieldieu écrivit pour elle le rôle de Ma Tante Aurore, elle lui disait : Mon jeune ami, si vous parvenez à me faire chanter de manière à vous satisfaire, je vous tiens pour un homme habile. Il lui fit le duo : Quoi! vous avez connu l'amour? et les complets : Je ne vous vis jamais réveuse, et par le chant syllabique de ces morceaux, il lui procura l'occasion de s'y faire applaudir avec enthousiasme, parce qu'elle les disait de la manière la plus spirituelle. Madame Gonthier s'est retirée en 1804. Elle est morte à Paris, le 7 décembre 1829, à l'âge de près de quatre-vingts ans. Elle était depuis longtemps femme d'Allaire, ancien et médiocre acteur de l'Opéra-Comique.
11GONZALES (Antoine), maître de piano et d'accompagnement à l'Institut musical de Bergame, et organiste de l'église Sainte-Marie-Majeure de cette ville, naquit à Gromo, dans le Bergamasque, en 1764, et reçut à Bergame les premiers principes de musique du maître Focaccia. Plus tard, il alla terminer ses études musicales sous la direction de Quaglia. Son premier ouvrage fut une farce qu'il fit représenter à Venise au théâtre S. Mosè, sous le titre : il Calandrino. De retour à Bergame, il se livra particulièrement à la composition de la musique d'église. À l'orgue, il avait un style grave et sévère. Cet artiste vivait encore à Bergame en 1814.
13GOODBAN (Thomas), né à Canterbury, de parents musiciens, vers 1780, fit ses études musicales sous la direction de Samuel Porter, organiste de la cathédrale. Le violon et le piano furent les instruments qu'il choisit, et plus tard, il en donna des leçons. En 1810, il fut chargé de la direction d'une société de musique qui avait été fondée par son père, et cette société lui offrit, en 1819, un vase d'argent avec une inscription honorable, en témoignage des services qu'il lui avait rendus. Les principaux ouvrages de cet artiste sont : 1° A complete Guide to the Violin, Londres, 1810. 2° A Guide to the Piano, ibid., 1811. Une deuxième édition de cet ouvrage a paru en 1823. 3° The Rudiments of Music with progressive exercises, ibid., 1820. On a de M. Goodban quelques glees ou chansons à plusieurs voix.
15GORCZYCKI (l'abbé Grégoire), compositeur polonais, vécut dans la première moitié
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