Books › Biographie universelle des musiciens et bibliographie génèrale de la musique, 1860 › scan 116
Scan 116
Biographie universelle des musiciens et bibliographie génèrale de la musique, 1860
16 lines. Read by computer on 3 September 2026, twice; the two readings disagreed in places. No printed page number was found. See the scan on archive.org.
1tard, il entra dans la compagnie de Jésus, fut employé par ses directeurs dans plusieurs négociations où il montra de l'habileté, et devint, en 1573, secrétaire du général des jésuites. Le pape l'employa aussi dans des négociations en Suède et en Russie. Il mourut à Ferrare, le 26 février 1611, à l'âge de soixante-dix-huit ans. Dans son livre intitulé Bibliotheca selecta de ratione studiorum (Rome, 1595, deux volumes in-fol., et Cologne, 1607, deux volumes in-fol.), il traite (lib. XV, cap. 5 et 6) de la musique et des compositeurs de son temps, dont il donne une liste étendue.
3POSTEL (Guillaume), célèbre visionnaire, naquit, le 25 mars 1510 (1), à Dolerie, près de Barenton, en Normandie. Après avoir fait d'excellentes études, il voyagea longtemps en Europe et en Asie, puis il retourna à Paris. Il fut professeur de mathématiques au collège de France, puis il se retira au monastère de Saint-Martin-des-Champs, où il enseigna la philosophie jusqu'en 1578. Il mourut à Paris, le 6 septembre 1581. Postel fut un des plus savants hommes de son temps, mais il eut un esprit faible, préoccupé de visions dont on trouve les détails dans les biographies générales. Il a écrit cinquante-sept ouvrages, au nombre desquels il s'en trouve un qui a pour titre : Tabula in musicam theoreticam ; Paris, 1552, in-8°. Ce livre est devenu fort rare. one of two readings
4POSTEL (Guillaume), célèbre visionnaire, naquit, le 25 mars 1510 (1), à Dolerie, près de Barenton, en Normandie. Après avoir fait d'excellentes études, il voyagea longtemps en Europe et en Asie, puis il retourna à Paris. Il fut professeur de mathématiques au collège de France, puis il se retira au monastère de Saint-Martin-des-Champs, où il enseigna la philosophie jusqu'en 1578. Il mourut à Paris, le 6 septembre 1581. Postel fut un des plus savants hommes de son temps, mais il eut un esprit faible, préoccupé de visions dont on trouve les détails dans les biographies générales. Il a écrit cinquante-sept ouvrages, au nombre desquels il s'en trouve un qui a pour titre : Tabula in musicam theoricam ; Paris, 1552, in-8°. Ce livre est devenu fort rare. one of two readings
6POTENZA (Pascal), soprano distingue, naquit à Naples vers 1735, et chanta à Londres, en 1761. Après son retour en Italie, il brilla sur plusieurs théâtres, notamment à Padoue, en 1770. Quelques années après, il fut attaché à la chapelle de Saint-Marc, à Venise, comme un des vingt-quatre chanteurs de cette chapelle, jusqu'aux derniers jours de la république vénitienne (1797). On ignore la date de sa mort.
8POTIER (Henri-Hippolyte), fils cadet du célèbre comédien de ce nom, est né à Paris, le 10 février 1816. Admis au Conservatoire, le 19 octobre 1827, il étudia le solfège dans la classe du professeur Amédée, puis devint élève de Zimmerman pour le piano. Le second prix pour cet instrument lui fut décerné au concours de 1830, et il obtint le premier prix en 1831. Doulen et M. Lecoupey furent ses professeurs d'harmonie et d'accompagnement pratique, dont le premier prix lui fut décerné en 1832. M. Potier se livra ensuite à l'étude sérieuse du contrepoint et de la fugue pendant cinq années et ne sortit du Conservatoire qu'au mois de juin 1837, après dix années d'un travail assidu. Il se livra alors à l'enseignement et à la composition. Il se fit particulièrement remarquer par son talent d'accompagnateur dans les concerts. Au mois d'août 1846, il fit jouer, au théâtre de l'Opéra-Comique, le Caquet du couvent, en un acte, dont la musique avait de la distinction, bien qu'on eût pu y désirer plus d'originalité. Cet ouvrage fut suivi d'Il Signor Pascariello, opéra en trois actes, qui fut joué au même théâtre, en 1848, et qui obtint à juste titre du succès. Depuis cette époque, M. Potier n'a écrit pour la scène que la musique d'un ballet en deux actes; représenté à l'Opéra de Paris, le 22 septembre 1853, et qui a pour titre : Aelia et Mysis ou l'Atellan. Cet ouvrage n'a pas eu une longue existence. M. Potier a été nommé chef du chant à l'Opéra, en 1850; il occupe encore cette position (1863). one of two readings
9POTIER (Henri-Hippolyte), fils cadet du célèbre comédien de ce nom, est né à Paris, le 10 février 1816. Admis au Conservatoire, le 19 octobre 1827, il étudia le solfège dans la classe du professeur Amédée, puis devint élève de Zimmerman pour le piano. Le second prix pour cet instrument lui fut décerné au concours de 1830, et il obtint le premier prix en 1831. Doulen et M. Lecoupey furent ses professeurs d'harmonie et d'accompagnement pratique, dont le premier prix lui fut décerné en 1832. M. Potier se livra ensuite à l'étude sérieuse du contrepoint et de la fugue pendant cinq années et ne sortit du Conservatoire qu'au mois de juin 1837, après dix années d'un travail assidu. Il se livra alors à l'enseignement et à la composition. Il se fit particulièrement remarquer par son talent d'accompagnateur dans les concerts. Au mois d'août 1846, il fit jouer, au théâtre de l'Opéra-Comique, le Caquet du couvent, en un acte, dont la musique avait de la distinction, bien qu'on eût pu y désirer plus d'originalité. Cet ouvrage fut suivi d'Il Signor Pascariello, opéra en trois actes, qui fut joué au même théâtre, en 1848, et qui obtint à juste titre du succès. Depuis cette époque, M. Potier n'a écrit pour la scène que la musique d'un ballet en deux actes; représenté à l'Opéra de Paris, le 22 septembre 1853, et qui a pour titre : Aelia et Mysis ou l'Atellane. Cet ouvrage n'a pas eu une longue existence. M. Potier a été nommé chef du chant à l'Opéra, en 1850; il occupe encore cette position (1863). one of two readings
11Madame Potier, femme de cet artiste, fut une agréable et jolie cantatrice qui se fit applaudir pendant quelques années (1847-1855), au théâtre de l'Opéra-Comique et dans les concerts. Son éducation musicale avait été faite au Conservatoire de Paris.
13POTIN (Antoine), facteur d'instruments à clavier, vers la fin du seizième siècle, travaillait à Paris, où vraisemblablement il est né. Le P. Mersenne dit de lui dans son Harmonie universelle (Traité des instruments à cordes, liv. III, p. 159) : « Les meilleures espinettes étaient fabriquées par Antoine Potin, qui faisait une excellente barrière. » On voit, dans quelques vieux instruments, que le système de barrage des épinettes et des clavicornes de cette époque était perpendiculaire au chevalet.
15POTT (Auguste), violoniste allemand de l'époque actuelle, est né le 7 novembre 1806, à Nordheim, dans le Hanovre. Son père, musicien de ville, lui enseigna les éléments de la musique, et lui apprit à jouer de plusieurs instruments; mais le violon était celui pour lequel il se sentait une vocation décidée, et ses instances finirent par faire consentir son père à ce qu'il le cultivât de préférence à tout autre. Dans les années 1818 à 1820, Spohr ayant donné des concerts à Göttingue, Pott fit plusieurs voyages de Nordheim à cette ville pour l'entendre. Sa persévérance obtint enfin de son père les moyens de se rendre à Cassel pour étudier sous la direction du maître qu'il
The computer misreads some letters and numbers. Where a name matters to you, read the scan.