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Biographie universelle des musiciens et bibliographie génèrale de la musique, 1860

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1Della vita e degli studj di Giovanni Pati-siello; Milan, Truffi e comp., 1833, in-8° de cent douze pages, avec le portrait du compositeur.
3SCHLADEBACH (le docteur Jules), compositeur et écrivain sur la musique, sur qui les biographes allemands ne fournissent que de vagues renseignements, paraît être né à Dresde, vers 1810. M. Bernsdorf ne fournait même que quatre lignes, dans le Neues Universal-Lexikon der Tonkunst, sur M. Schla-debach, qui en fut le fondateur et qui a publié les premières livraisons de cet ouvrage. Il se borne à dire qu'il vécut d'abord à Dresde et qu'il s'y livrait à des travaux de littérature. La Gazette générale de musique de Leipzig nous apprend, dans le troisième volume de la table des matières, qu'il publiait alors des critiques sur l'art, sous le pseudonyme de Wise. J'ai appris à Leipzig qu'il y avait fréquenté l'université dans sa jeunesse, et y avait obtenu le doctorat en médecine. En 1831, il adressa, de Charlottenbourg, près de Berlin, une lettre à la rédaction de la Gazette générale de musique Leipzig; M. de Ledebur dit, en effet (Ton-künstler-Lexikon Berlin's, p. 504), que le docteur Schlaebach résidait alors dans cette ville. Plusieurs ouvrages de ce docteur-compositeur et littérateur, ayant été publiés à Leipzig, Schleusingen, Rudolstadt, Freiberg et Vienne, il est vraisemblable qu'il a visité ces différentes villes et que, peut-être, il y a résidé plus ou moins longtemps. En 1855, il s'est établi à Posen, pour y coopérer à la rédaction d'un journal, mais on voit par un de ses derniers ouvrages qu'il vivait à Sondershausen, en 1860. Les compositions connues de M. Schlaebach sont : 1° Der Dorfpfarrer (le Pasteur de village), suivi d'un choral ad libitum, à voix seule, avec piano, op. 1; Berlin, Trautwein, 1831. 2° Chœur liturgique à quatre voix, pour les églises évangéliques du royaume de Prusse, op. 2; Berlin, Freihlich, 1832. 3° Dix-huit chants spirituels à quatre voix; Leipzig, Poenicke. 4° Six recueils de Lieder à voix seule avec piano, op. 7; Leipzig, Breitkopf et Härtel; op. 8, en deux livraisons; Berlin, Challier; op. 12, Leipzig, Breitkopf et Härtel; op. 13, ibid.; op. 16; Vienne, Mechetti; op. 17, Brunswick, Meyer; op. 19, ibid. 4° Chants à quatre voix, op. 9; Berlin, Challier. 5° Le 100me psaume (Lobe den Herrn) à quatre voix, exécuté à la fête musicale de Meissen, en 1844. 6° Cantate pour la fête de Noël à quatre voix d'hommes, op. 15; Schleusingen, Glaser. 7° Grande messe (en rd) pour voix solo, chœur et orchestre, exécutée à Dresde, en 1846. 8° Deux nocturnes pour cor chromatique ou violoncelle et piano, op. 20; Rudolstadt, Müller. M. Schlaebach entreprit, en 1854, la publication du Nouveau Lexique universel de musique, annoncé avec la collaboration de Liszt, Marschner, Reissiger et Spohr, qui n'y ont rien fait; il en publia les premières livraisons; puis il cessa d'y travailler, et ce fut M. Édouard Bernsdorf (voyez ce nom), qui le continua et l'acheva. La dernière production de M. Schlaebach est un traité de l'organisation de la voix humaine pour le chant intitulé : Die Bildung der menschlichen Stimme zum Gesang; Sondershausen, 1860, in-8° de quarante-deux pages, avec des figures; bon ouvrage, où l'on trouve des aperçus nouveaux.
5SCHLÆGER (C.-D.), pianiste et compositeur allemand, qui paraît avoir vécu à Brunswick, mais sur qui je n'ai pas de renseignements, n'est connu que par les titres de quelques-uns de ses ouvrages. On a sous son nom : 1° Sonate pour piano à quatre mains (en ut); Brunswick, Spehr. 2° Sonates pour piano seul, op. 15, 16; ibid. 3° Sonate pour la harpe; ibid. 4° Six romances ou ariettes à voix seule avec accompagnement de piano; ibid.
7SCHLÆGER (Hans), né le 5 décembre 1820, à Filskirchen, dans la Haute-Autriche, eut pour premier maître de chant, de piano et de violon son père, musicien de profession; ensuite il alla continuer ses études de musique, comme enfant de chœur, au monastère de Saint-Florian. Lorsqu'il en sortit, il se rendit à Vienne, où Preyer lui enseigna la composition. En 1855, M. Schlæger a été nommé directeur de musique de la société chorale connue sous le nom de Wiener Gesangverein. On connaît, sous le nom de cet artiste, une messe solennelle, des chœurs d'hommes, une symphonie, des quatuors pour instruments à archet et des Lieder; ces ouvrages lui ont fait une honorable réputation.
9SCHLECHTA (Louis), moine du couvent de Wilhering, dans la Haute-Autriche, près de Linz, était né en Bohême. Il mourut en 1785, avec la réputation d'un excellent organiste. Il laissé en manuscrit des fugues, des préludes, et quelques concertos pour l'orgue, ainsi que plusieurs morceaux de musique d'église.
11SCHLECHTER (Marxias), bon professeur de piano, à Vienne, est né dans cette ville, le 17 septembre 1805. Dans sa jeunesse il fit ses études élémentaires au collège des Piaristes,

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