Bow & Bridge Violin and bow makers, as the old books printed them

Scan 476

Biographie universelle des musiciens et bibliographie génèrale de la musique, 1860

14 lines. Read by computer on 3 September 2026. No printed page number was found. See the scan on archive.org.

1et apprit le chant, le violon et le piano. Plus tard, il se livra exclusivement à l'étude de ce dernier instrument, et reçut du chevalier de Seyfried les leçons de contrepoint. Parmi ses compositions imprimées ou manuscrites, on remarque des préludes et cadences pour le piano, des variations pour le même instrument, des ouvertures pour l'orchestre, des concertos de cor, violoncelle, contrebasse et autres instruments, une messe, des graduels, le Pater noster, le Libera, et beaucoup de pièces originales et d'arrangements pour la musique militaire. On a aussi sous son nom un ouvrage périodique intitulé : Der praktische Lehrer an Clavier (le Professeur au clavier). Cette méthode pratique est composée de pièces faciles avec le doigté.
3SCHLEEGEL (Faßnadic-Antoine), flûtiste à Grätz, en Styrie, vécut dans la seconde moitié du dix-huitième siècle. Il est auteur d'un livre élémentaire intitulé : Gründliche Anweisung die Flöte zu spielen, nach Quantz's Anweisung (Instruction élémentaire sur l'art de jouer de la flûte, d'après les principes de Quantz); Grätz, 1788, in-8°.
5SCHLEEGEL (Elle), facteur d'instruments, vécut à Altenbourg, dans les dernières années du dix-huitième siècle. Il inventa, en 1794, un piano-clavecin qui, par la pression du genou substituait à volonté un registre de clavecin à celui du piano, et auquel étaient ajoutés des registres de harpe et de luth.
7SCHLEGER (François), violoniste de la chapelle impériale de Vienne, fit un voyage à Paris, vers 1770, et y fit graver un œuvre de six trios pour deux violons et basse, op. 1 ; Paris, Bailleux.
9SCHLESINGER (Martin), violoniste distingué, naquit en 1751, à Wildenschwert, en Bohême. Il vécut d'abord à Koniggrätz, puis se rendit à Presbourg, où il fut placé, en 1788, chez le cardinal archevêque, en qualité de violon solo et de directeur des concerts. Plus tard, il alla à Vienne et y entra au service du comte Erdödy, comme virtuose de la chambre. Cet artiste estimable est mort à Vienne, le 12 août 1818, à l'âge de soixante-sept ans. Il a publié quelques solos pour le violon, entre autres un thème avec six variations pour violon et orchestre (Leipsick, Pleischer), et un rondo hongrois pour violon et piano (Vienne, Mechetti); il a laissé en manuscrit des concertos pour son instrument.
11SCHLESINGER (David), professeur de piano, est né à Hambourg, en 1802, d'une famille israélite. Après avoir publié quelques morceaux pour son instrument dans cette ville, il fit un voyage à Vienne, puis se fixa à Londres, en 1827. Je crois qu'il n'a pas quitté l'Angleterre depuis lors. Il s'y est fait entendre avec succès au concert de la Société philharmonique. On connaît sous le nom de cet artiste : 1° Allegro di bravura, pour piano seul, op. 1 ; Hambourg, Cranz. 2° Introduction et rondo brillant, op. 2 ; ibid. 3° Valses pour le même instrument, op. 3 ; ibid. 4° Thème de Mozart varié, op. 4 ; ibid. 5° La Gaîté, rondino, op. 5 ; ibid. 6° Introduction et variations sur un thème varié de J.-B. Cramer, op. 6 ; ibid. 7° Thème varié, op. 8 ; ibid.
13SCHLESINGER, famille d'éditeurs de musique. MARTIN-ADOLPHE SCHLESINGER, père, fonda à Berlin, vers 1795, sa maison de commerce pour la librairie et la musique. Son fils aîné, Maurice-Adolphe, né à Berlin, le 30 octobre 1798, fit son apprentissage dans la maison paternelle pour la librairie et le commerce de musique. Lorsque la Prusse se leva en masse pour secourir le joug de la France, il s'engagea dans le régiment de hussards de Brandebourg et fit les campagnes de 1814 et 1815. Rentré à Berlin, à la fin de cette année, il reprit ses occupations premières. En 1819, il visita Dresde et Vienne, et après un séjour de quelques mois dans cette ville, il se rendit à Paris, où il entra dans la maison de librairie de Bossange père. Il y resta jusqu'en 1825, et n'en sortit que pour fonder lui-même une librairie; mais le préfet de police Fran- chet lui refusa le brevet nécessaire, parce qu'il passait pour libéral et avait des relations avec quelques-uns des chefs du parti opposé à la royauté de la restauration. Les difficultés qui s'opposaient à la réalisation de son dessein le décidèrent à se livrer au commerce de musique, et par sa prodigieuse activité, sa maison devint bientôt une des plus importantes de Paris dans ce genre d'industrie. Sa première opération fut la publication des opéras de Mozart en partitions de piano, pour lesquelles le célèbre peintre Horace Vernet dessina les frontispices; puis il publia les œuvres complètes de musique instrumentale de Beethoven, de Mozart, de Weber, de Hummel, de Moschelès, la collection des chefs-d'œuvre lyriques en vingt-quatre volumes in-fol., Robert le Diable, les Huguenots, les opéras d'Halévy, la Favorite, de Donizetti, ainsi qu'une multitude d'autres ouvrages. En 1854, il fonda la Gazette musicale de Paris, par-venue aujourd'hui (1864) à sa trente et unième

The computer misreads some letters and numbers. Where a name matters to you, read the scan.