Bow & Bridge Violin and bow makers, as the old books printed them

Scan 477

Biographie universelle des musiciens et bibliographie génèrale de la musique, 1860

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1année, et y réunit, dans l'année suivante, la Revue musicale de l'auteur de cette biographie, dont il acquit en même temps la collaboration. En 1840, il céda sa maison à M. Louis Brandus, et se retira, en 1852, à Bade-Baden, où il est encore (1864).
3Henri Schlesinger, second fils de Martin-Adolphe, et son successeur dans la grande maison de Berlin, en a pris la direction en 1844. En 1851, il a fondé l'Écho, nouvelle gazette musicale de Berlin, dont Kossack (E.) fut d'abord rédacteur; mais depuis 1853, M. Schlesinger en a pris lui-même la direction. Son catalogue de musique renferme un grand nombre d'ouvrages importants.
5SCHLESINGER (S.); on a sous ce nom, qui appartient peut-être à un fils de Martin Schlesinger, une brochure intitulée: Joseph Gusikow und dessen Holz und Stroh-Instrument. Ein Biographisch-artistischer Beitrag zur richtigen Würdigung dieser ausserordentl. Erschienung (Joseph Gusikow et son instrument de bois et de paille. Essai biographico-artistique, etc.); Vienne, Tender, 1838, in-8°. one of two readings
6SCHLESINGER (S.); on a sous ce nom, qui appartient peut-être à un fils de Martin Schlesinger, une brochure intitulée : Joseph Gusikow und dessen Holz und Stroh-Instrument. Ein Biographisch-artistischer Beitrag zur richtigen Würdigung dieser ausserordentl. Erschienung (Joseph Gusikow et son instrument de bois et de paille. Essai biographico-artistique, etc.); Vienne, Tender, 1838, in-8°. one of two readings
8SCHLESINGER (Charles), né à Vienne, le 10 août 1813, commença l'étude du violon dans sa neuvième année; trois ans après, il abandonna cet instrument pour le violoncelle, qui lui fut enseigné par un maître peu connu. En 1838, il obtint la place de violoncelle solo à l'orchestre du Théâtre National de Pesth; il l'occupa jusqu'en 1845. En 1846, il entra comme violoncelliste solo à la chapelle impériale de Vienne et à l'orchestre de l'Opéra. La place de professeur de violoncelle du Conservatoire de Vienne étant devenue vacante en 1862, elle fut donnée à cet artiste, qui en remplit encore les fonctions (1864). J'ignore si l'on a publié quelqu'une de ses compositions.
10SCHLETT (Joseph), né à Wasserbourg, sur l'Inn, vers 1765, perdit ses parents dans ses plus jeunes années, et fut obligé de pourvoir à son existence en chantant ou jouant de l'orgue dans les églises et les couvents. Après avoir achevé ses humanités au collège de sa ville natale, il se rendit à l'université d'Ingolstadt pour y suivre les cours de philosophie et de droit. Vers 1792, il se fixa à Munich, où il fut nommé professeur de musique, à l'école des cadets. Ses études sérieuses l'ayant rendu un des musiciens les plus instruits de l'Allemagne dans l'art d'écrire, dans la théorie et l'histoire de la musique, il a joui d'une estime générale. Schlett est mort à Munich, le 26 dé-
12cembre 1836: Il avait publié, en 1832, un livre sur la domination romaine dans l'ancienne Bavière. Son érudition s'est exercée sur plusieurs autres sujets historiques, et les Allemands lui doivent une bonne grammaire française à leur usage. Parmi ses productions musicales, on remarque deux messes solennelles, des vêpres complètes, un Miserere, et quelques autres morceaux de musique d'église, composés pour le service de l'église de la cour, Saint-Michel, à Munich, et restés en manuscrit. Il a publié en 1805, deux sonates pour l'harmonica, à Leipzig, chez Breitkopf et Härtel, et des canzon, avec accompagnement de piano (ébid.). Schlett a donné aussi une traduction allemande des lettres de J.-J. Rousseau, relatives à la musique, avec des notes, sous ce titre: Briefe über die Musik, ein Wort noch gültig für unsere Zeit; Sulzbach, Seidel, 1822, in-8°. one of two readings
13cembre 1836 : Il avait publié, en 1832, un livre sur la domination romaine dans l'ancienne Bavière. Son érudition s'est exercée sur plusieurs autres sujets historiques, et les Allemands lui doivent une bonne grammaire française à leur usage. Parmi ses productions musicales, on remarque deux messes solennelles, des vêpres complètes, un Miserere, et quelques autres morceaux de musique d'église, composés pour le service de l'église de la cour, Saint-Michel, à Munich, et restés en manuscrit. Il a publié en 1805, deux sonates pour l'harmonica, à Leipzig, chez Breitkopf et Härtel, et des canzon, avec accompagnement de piano (ébid.). Schlett a donné aussi une traduction allemande des lettres de J.-J. Rousseau, relatives à la musique, avec des notes, sous ce titre : Briefe über die Musik, ein Wort noch gültig für unsere Zeit; Sulzbach, Seidel, 1822, in-8°. one of two readings
15SCHLETERER (Hans-Michel), né le 29 mai 1824, à Anspach, reçut les premières leçons de violon d'un maître nommé Joseph Dürner, et apprit à jouer du piano, ainsi que les principes de l'harmonie, sous la direction de Tb. Maier, organiste de la ville. Pendant les années 1840-1842, il étudia au séminaire de Kaiserslautern. En 1845, il se rendit à Cassel, où il devint élève de Spohr pour le violon, et de Kraushaar, pour la théorie de la musique. Il passa ensuite une année à Leipzig, et y continua ses études de violon, sous la direction de Ferdinand David, tandis qu'il recevait les leçons de Richter pour la composition. De 1845 à 1847, il fut professeur à l'école de musique de Fenestrange (département de la Meurthe), puis il fut appelé à Deux-Ponts, en qualité de directeur de musique, et resta dans cette position depuis 1847 jusqu'en 1854. Dans le cours de cette dernière année, les places de directeur de musique et de professeur de chant au séminaire théologique et au lycée de Heidelberg lui furent confiées. Il en remplit les fonctions jusqu'en 1859, où il alla prendre possession de la place de directeur de musique à l'église évangélique d'Augsbourg, qu'il occupe encore (1864). On a de cet artiste quelques compositions pour le violon, pour le piano et pour le chant. Sa femme, connue en Allemagne comme virtuose violoniste, sous le nom d'Hortensia Zirges, est née à Leipzig, le 19 mars 1830.
17SCHLEUPNER (Christoph), docteur en théologie, naquit à Brandebourg, en 1586. Après avoir occupé quelques charges considérables à Greiz, Hildesheim, Mansfeld, etc.,

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