Bow & Bridge Violin and bow makers, as the old books printed them

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Biographie universelle des musiciens et bibliographie génèrale de la musique, 1860

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1ténor distingué, violoniste habile et compositeur. En 1782, il était à Prague, où il fit représenter un opéra-comique de sa composition, intitulé : La jeune Comtesse. Deux ans après, il prit la direction du théâtre de Bayreuth, qu'il quitta pour voyager, en 1786. Il vivait à Francfort en 1805, retiré du théâtre. Schmidt a aussi traduit et arrangé pour le théâtre allemand plusieurs opéras italiens.
3SCHMIDT (Jean-Philippe-Samuel), fils d'un conseiller de l'amirauté et du commerce, naquit à Königsberg, le 8 septembre 1779. A l'âge de sept ans, il commença l'étude de la musique, et plus tard les organistes Schulz, Halter et Richter lui donnèrent des leçons de piano, d'orgue et d'harmonie. Schönebeck, bon organiste et compositeur de mérite, lui enseigna le contrepoint, et le jeune artiste s'essaya sous sa direction dans des compositions de tout genre. Destiné à la carrière des affaires administratives, il étudia le droit à l'université, mais ne cessa pas de cultiver la musique. A cette époque, il publia un concerto de piano chez André, à Offenbach ; mais son goût pour la musique dramatique lui fit négliger le style instrumental pour se livrer à la composition de plusieurs opéras qui furent représentés sur le théâtre de Königsberg. Dans les années 1798 et 1799, il visita Dresde, Berlin et Vienne, et ce voyage lui procura l'avantage de connaître personnellement Nau- mann et Haydn. A son retour de Vienne, Schmidt passa par Munich, Augsbourg, Stuttgart, Francfort, Cassel, Hanovre, Hambourg et Magdebourg, où il visita les artistes les plus célèbres de cette époque. De retour à Königsberg, il entra dans l'administration des affaires publiques en 1801. Les événements de la guerre de 1806 ayant ruiné sa position, il fut obligé d'user de son talent pour vivre, et donna des leçons de piano et des concerts. Il reprit aussi dans le même temps ses travaux pour le théâtre, et lorsque le roi de Prusse lui eut confié de nouveau un emploi dans l'administra- tion, et lui eut donné le titre de conseiller de la cour, en 1819, Schmidt continua de cultiver l'art en amateur. Dans l'été de 1822, ses fonctions de conseiller l'appelèrent à Franc- fort-sur-le-Main, et au mois d'octobre de la même année, il accompagna le président Kother au congrès de Vérone, puis se rendit à Berlin. Il est mort dans cette ville, le 9 mai 1853. Ses productions pour le théâtre sont : 1° Der Schlaftrank (le Narcotique), représenté à Königsberg, en 1792. 2° Das Dankopfer (la Fête de la reconnaissance), prologue, ibid. 3° Eulenspiegel (l'Espiègle), de Kotzebue, ibid., 1806. 4° Théodore, joué avec un brillant succès au même théâtre, en 1812. 5° Der blinde Gärtner oder die blühende Aloe (le Jardinier aveugle ou l'Aloès en fleurs), ibid., 1813. 6° Die Alpenhütte (la Chaumière des Alpes), ibid., 1816. 7° Der Kiffhauser Berg (la Montagne de Kiffhauser), ibid., 1817. 8° Das Fischermädchen (la Fille du pêcheur), de Théodore Körner, ibid., 1818. Cet opéra, arrangé en partition pour le piano, a été gravé chez Christiani, à Berlin. 9° Ein Abend in Madrid (Une soirée à Madrid), opéra en un acte, à Berlin, en 1824. C'est une traduction abrégée de l'opéra-comique français la Fendre secrète. 10° Alfred der Grosse (Alfred le Grand), opéra héroïque en deux actes, de Körner, en 1830. La partition pour piano de cet ouvrage a été publiée à Leipsick, chez Breitkopf et Härtel. On a gravé aussi à Berlin, chez Schlesinger, en 1816, la cantate de Schmidt intitulée : Der Engel auf dem Schlachtfelde (l'Ange sur le champ de bataille), considérée comme une de ses meilleures compositions. En 1834, Schmidt a écrit pour la société de chant de la Marche de Brandebourg, une autre cantate qui a pour titre : Das heilige Lied (le Chant sacré), et l'année suivante, pour la même société, un hymne et des chants patriotiques pour des voix d'hommes, avec accompagnement d'instruments à vent. Les autres compositions de cet homme de mérite, où l'on trouve des mélodies heureuses, consistent en seize cantates, neuf messes et oratorios, des symphonies, des quatuors et quintettes pour instruments à cordes, beaucoup de chansons qui ont obtenu un succès populaire, et des chants maçonniques.
5SCHMIDT (Frédéric), conseiller intime de S. A. R. le grand-duc de Saxe-Weimar et amateur de musique distingué, est né en 1780, à Coëldela, dans la Thuringe. Son père, receveur des contributions du district de cette ville, éveilla en lui le sentiment de l'art, et lui fit enseigner, par l'organiste du même nom, le piano, l'orgue et l'harmonie. Pendant son séjour au gymnase de Weimar et aux universités de Jéna et de Leipsick, M. Schmidt continua de se livrer à l'étude de la musique. Les œuvres de Beethoven devinrent particulièrement l'objet de ses méditations, et furent le sujet d'analyses intéressantes qu'il publia dans les journaux. On lui doit aussi une bonne édition des œuvres de piano de ce grand homme, qu'il a publiée à Leipsick, chez Breitkopf et Härtel. M. Schmidt est auteur du livret de

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