Bow & Bridge Violin and bow makers, as the old books printed them

Scan 76

Biographie universelle des musiciens et bibliographie génèrale de la musique, 1860

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1Société hollandaise de Rotterdam pour les progrès de la musique. Parmi ses ouvrages, on remarque l'hymne O Erster! dessen Hauch ich bin, pour deux chœurs à quatre voix chacun, avec orgue, violoncelle et contrebasse; Prague, Hoffmann. Alléluya, fugue pour l'orgue; ibid. Six préludes pastoraux idem; ibid. Vingt préludes courts et faciles pour l'orgue; ibid. Répertoire des organistes pour les fêtes solennelles de l'église; Leitmeritz. Pitsch a donné, à Prague, une deuxième édition du livre de l'abbé Vogler, Handbuch für die Harmonielehre und für den Generalbass.
3PITTERLIN (Frédéric-Adolphe), né à Bautzen, vers 1760, alla à Leipzig, en 1785, étudier la théologie; mais un penchant irrésistible lui fit abandonner cette science pour la musique. Devenu directeur de musique de la troupe d'opéra dirigée par Seconda, il écrivit la musique de plusieurs ballets, des pantomimes et l'opéra intitulé les Bohémiens, qui fut représenté avec succès dans plusieurs villes d'Allemagne. Plus tard, il entra comme chef d'orchestre dans la Société dramatique de Döbbler, avec laquelle il voyagea et arriva à Magdebourg, en 1760. L'année suivante, l'ouverture et les chœurs qu'il avait composés pour la tragédie intitulée Alfred obtinrent un brillant succès dans cette ville. Il s'y distinguait aussi dans la direction des concerts d'hiver donnés par la loge maçonnique et par la Société philharmonique; mais une maladie de poitrine le conduisit au tombeau, le 1er octobre 1804. On connaît des symphonies à grand orchestre de la composition de Pitterlin.
5PIXÉRÉCOURT (René-Charles Guibert de), célèbre auteur de mélodrames et de livrets d'opéras comiques, est né le 22 janvier 1773, au village de Pixérécourt, près de Nancy, dont il a pris le nom. Fils d'un ancien major au régiment de Royal-Roussillon, il fut traité dans sa jeunesse avec beaucoup de sévérité par son père, qui le destinait au barreau; mais après les premiers événements de la révolution, il émigra et fit la campagne de 1792 comme officier, dans l'armée du duc de Bourbon. Rentré en France, l'année suivante, il se cacha à Paris pendant le régime de la terreur, sous le nom de Pixérécourt, qu'il a gardé depuis lors. Entré plus tard dans l'administration des domaines, il y parvint au rang d'inspecteur. Après trente ans de service, il a obtenu sa retraite de cet emploi avec la pension qui lui était due. Devenu directeur de l'Opéra-Comique, en 1824, il a conservé cette position jusqu'à la fin de 1827, où des discussions avec les sociétaires de ce théâtre l'obligèrent à se retirer. En 1838, il a quitté Paris pour aller achever ses jours à Nancy, où il est mort le 27 juillet 1844. Guilbert de Pixérécourt a obtenu de brillants succès aux théâtres des boulevards de Paris, par une multitude de mélodrames remarquables sous les rapports de l'originalité des idées et de l'effet scénique. Il a aussi donné quelques pièces à l'Opéra-Comique. Ami de Dalayrac, il a écrit une notice détaillée sur la vie et les ouvrages de ce compositeur, intitulée: Vie de Dalayrac, contenant la liste complète des productions de ce célèbre compositeur, par R. C. G. P.; Paris, Barba, un volume in-12. A l'occasion de ses discussions avec les sociétaires du théâtre Feydeau, il a aussi publié un recueil de pièces intitulé simplement: Théâtre royal de l'Opéra-Comique, volume in-4° de quatre-vingt-onze pages, sans nom d'auteur, d'imprimeur, sans nom de lieu, et sans date (1827).
7PIXIS (Frédéric-Guillaume), organiste de l'église réformée à Mannheim, depuis 1770, et ancien élève de la première école de l'abbé Vogler, a publié de sa composition: 1° Huit préludes courts et faciles pour l'orgue, première suite; Mannheim, 1791. 2° Huit idem, deuxième suite; ibid., 1792. 3° Deux sonatines pour piano; ibid., 1792. 4° Trios pour piano, violon et violoncelle; ibid., 1794. Les biographies allemandes ne fournissent aucun renseignement sur les dernières années et la mort de cet artiste; on sait seulement qu'il vivait encore à Mannheim en 1805.
9PIXIS (Frédéric-Guillaume), fils aîné du précédent, est né à Mannheim, en 1786. A l'âge de cinq ans, il commença l'étude du violon: son premier maître fut un musicien obscur nommé Ritter. Luigi, violoniste à Offenbach, lui donna ensuite des leçons; puis il devint élève de Fränzel. Il avait à peine atteint sa dixième année, lorsqu'il joua avec son frère dans un concert public, à Mannheim; puis tous deux, sous la direction de leur père, voyagèrent en Allemagne, pour y donner des concerts, et visitèrent Carlruhe, Stuttgart, Goettingue, Cassel, Brunswick, Zell, Brême et Hambourg. Arrivé en cette ville, en 1797, lorsque Viotti s'y trouvait, le jeune violoniste profita des conseils de ce célèbre artiste. En 1799, Pixis fit un nouveau voyage à Hanovre avec son frère et son père; puis visita Leipzig, Berlin, Dresde et Varsovie, où de grands éloges furent donnés à son talent. De retour à

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