Bow & Bridge Violin and bow makers, as the old books printed them

Scan 23

Essai de répertoire des artistes lorrains: les luthiers, 1903

16 lines. Read by computer on 29 September 2026. No printed page number was found. See the scan on archive.org.

1appartaient au domaine et le reste à la confrérie. Les fils des maîtres ou ceux qui en épousaient les veuves ne payaient que vingt-cinq francs.
3L’article 4 de ces règlements donnait au maître de la corporation, accompagné de deux échevins, le droit de saisir les ouvrages mal faits et de condamner les délinquants à un franc d’amende pour chaque pièce défectueuse. Ces visites avaient lieu quatre fois par an.
5Quant à l’article 7, il nous a donné la clé de la question que, jusqu’ici, personne n’avait soulevée ni résolue, celle de savoir pourquoi les luthiers anciens de Mirecourt marquaient leurs violons au dos extérieurement et intérieurement par un fer chaud portant leurs nom et prénoms. C’était tout simplement le droit de contrôle de la maîtrise. En effet, il est dit que « chaque pièce d’instrument sera marquée par le maître en charge, qui sera obligé de se rendre en la boutique de l’ouvrier sur la réquisition verbale qui lui en sera faite, pour être, en sa présence, les nom et prénoms de l’ouvrier qui aura fait l’instrument marqués en caractères imprimés et, pour raison de quoi, le dit maître percevra un droit de six deniers par chaque pièce d’instrument ».
7L’étranger qui arrivait à Mirecourt était obligé d’apporter les lettres de maîtrise. L’apprentif quittant le maître le prévenait six semaines à l’avance, sous peine de recommencer chez le nouveau patron son apprentissage.
9Nous avons pensé qu’il était bon d’ajouter aussi à notre essai, les noms des facteurs d’archets et ceux des luthiers qui figurent dans les registres des contribuables parmi ceux qui s’occupaient de la vente de la lutherie lorraine.
11Signalons, en quelques lignes, certains détails importants consignés dans notre essai.
13Les Aldric ont leur origine à Mirecourt, au commencement du dix-huitième siècle, et l’on saura désormais que le célèbre Jean-François, le luthier réputé de Paris, était né à Mirecourt le 28 avril 1765. Il en est de même pour la famille des Antoine, des Aubry, des Bassot et de tant d’autres.
15Jean-François Charotte, le luthier de Mirecourt, servit de témoin au mariage de son confrère Jean Bourgard à Nancy en 1775. Les fameux luthiers du nom de Breton ont désormais

The computer misreads some letters and numbers. Where a name matters to you, read the scan.