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Scan 108
La lutherie et les luthiers, 1889
14 lines. Read by computer on 27 September 2026. Printed page 60. See the scan on archive.org.
1prugcar avait vingt-cinq ans lorsque François Ier l’amen a en 1515 et qu’il eût vécu une soixantaine d’années, il serait mort vers 1550. Je suppose donc qu’il a travaillé en France de 1515 à 1530 environ.
3J’ai été obligé de chercher à préciser ces dates biographiques pour juger aussi impartialement que possible les œuvres de lutherie du maître, sur lesquelles on me paraît être singulièrement induit en erreur.
5Je dirai d’abord ce que je connais par moi-même de ses instruments; j’ai vu de lui :
71° La fameuse basse de viole au plan de Paris incrusté sur le fond, ayant appartenu à M. Raoul, puis à J.-B. Vuillaume, et aujourd’hui la propriété de M. L. Depret. Le chevillier, merveilleusement sculpté, se termine par une tête de cheval à la crinière tombant de chaque côté.
92° Une basse de viole, également à tête de cheval sculptée, surmontant le chevillier, fond magnifiquement incrusté, représentant le sujet connu sous le nom du « Vieillard à la chaise d’enfant », dont on attribue le dessin à Baccio Bandinelli, et la gravure à Augustin Vénitien, laquelle aurait été publiée de 1520 à 1536. L’éditeur Salamanca en fit un nouveau tirage en 1538.
11Cet instrument, d’une authenticité incontestable, appartenant à M. le comte Louis de Waziers, est un des types les plus curieux de la lutherie de cette époque.
133° Une charmante petite basse de viole, propriété de M. Chardon-Chanot, luthier à Paris : forme gracieuse, le fond orné d’incrustations, et, chose vraiment
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