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Scan 311
La lutherie et les luthiers, 1889
15 lines. Read by computer on 27 September 2026. Printed page 207. See the scan on archive.org.
1furent fondues ensemble sous la raison sociale Gand et Bernardel frères, qui existe aujourd'hui, passage Saulnier, 4. Sébastien-Philippe Bernardel père est mort le 6 août 1870, laissant un grand nombre d'instruments estimés, surtout des violoncelles d'une sonorité remarquable.
3Bertrand (Nicolas). — A Paris, de 1705 à 1735 environ.
4Je connais de lui une basse de viole bien faite : vernis rouge très croûteux et mat. L'instrument est marqué au feu, du nom de l'auteur, sur le bouton de la poignée, et porte intérieurement une étiquette :
6Nicolas Bertrand, Paris, 1720.
8Bessard (Louis). Maître-juré comptable de la corporation des maîtres luthiers feseurs d'instruments de la ville de Paris, pour l'année 1753.
10Blaise. — A Mirecourt. Première moitié du xixe siècle.
12Blanchard (Paul-François). — A Lyon.
13Né à Mirecourt en 1851.
14Après avoir fait son apprentissage dans sa ville natale, M. Blanchard travailla pendant sept années dans les ateliers de H.-C. Silvestre à Lyon, et s'établit lui-même dans cette ville en 1876. Depuis cette époque, il s'est livré avec succès à la facture des instruments neufs, en suivant les errements de nos anciens luthiers français : tous les instruments portant sa marque personnelle sont entièrement faits par lui.
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