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Scan 324
La lutherie et les luthiers, 1889
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1Mme Chanot fit plusieurs violons : elle travaillait régulièrement et avec assiduité près de son mari, et lui rendait de véritables services.
3Devenu veuf, G. Chanot se remaria en 1859.
5Il quitta les affaires en 1872, époque à laquelle il céda son fonds à son beau-fils, M. Joseph Chardon, son élève, qui a su profiter de ses bons conseils et de ses leçons, car il est aujourd'hui l'un de nos luthiers parisiens les plus distingués, surtout pour la réparation et la connaissance des anciens instruments.
7Georges Chanot eut de son premier mariage un fils portant aussi le prénom de Georges, qui commença l'étude de la lutherie avec son père. En 1851, il partit pour Londres, où il travailla pendant plusieurs années chez Maucotel, luthier français établi dans cette ville¹. En 1858, M. Chanot (Georges II) entreprit lui-même les affaires pour son compte, et il est aujourd'hui l'un des bons luthiers de Londres.
9Georges Chanot père, en quittant les affaires, s'était retiré à Courcelles, près de Gif (Seine-et-Oise), où il est mort le 10 janvier 1883, dans sa quatre-vingt-deuxième année. (Pl. xxii.)
11CHAPPUY (NICOLAS-AUGUSTIN). — Bon luthier, qui travaillait à Paris dans la seconde moitié du xviiiie siècle.
13La date la plus ancienne que nous ayons relevée dans les instruments que nous avons vus de lui, est 1762. Son nom, avec l'initiale N, est marqué au feu,
15¹. Maucotel de Londres était le frère de celui de Paris.
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