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Scan 351
La lutherie et les luthiers, 1889
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1communs et d'une facture plus que médiocre. — Il marque son nom au feu sur le bouton du talon du manche.
3Les mauvais plaisants du temps disaient que Fr. Gaviniès n'avait jamais fait qu'un bon violon, et que ce violon était son fils !
5GERMAIN (JOSEPH-LOUIS). — Né à Mirecourt le 23 juillet 1822. Il fit son apprentissage dans cette ville et vint à Paris en 1840, où il entra chez Gand père. À la mort de ce dernier, il s'engagea chez J.-B. Vuillaume, le quitta en 1850 et devint alors premier ouvrier chez MM. Gand fils. Il resta dans cette maison jusqu'en 1862, époque à laquelle il s'établit pour son compte, rue Saint-Denis, n° 364. Il retourna à Mirecourt en 1870 et mourut dans cette ville le 5 juillet de la même année.
7Joseph-Louis Germain fut un luthier de grand talent et que son extrême modestie empêcha d'être en évidence comme il aurait mérité de l'être. Lors de l'Exposition internationale de Paris en 1867, il avait été admis à concourir; mais, par une fatalité malheureuse, l'emplacement qu'on lui attribua fut si minime, qu'il ne put réussir à y mettre ses instruments, et il renonça à exposer. Très habile dans les réparations des anciens instruments, il avait acquis dans la lutherie neuve une supériorité remarquable.
9GERMAIN (ÉMILE), fils du précédent, né à Paris, le 24 juillet 1853. Il fut envoyé à Mirecourt, en 1865, pour y commencer son apprentissage; revint à Paris
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