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Scan 354
La lutherie et les luthiers, 1889
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1feu, sur le haut du fond, sous le talon du manche.
3GRANDSON FILS. — A Mirecourt, a obtenu une médaille à l’Exposition de Paris en 1855.
5GROSSET (PAUL-FRANÇOIS). — Élève de Claude Pierray. Lutherie médiocre, dimensions mauvaises, voûtes très prononcées, vernis jaune à l’alcool. Nous avons relevé dans un de ses violoncelles l’étiquette suivante :
7P.-F. Grosset. Au dieu Apollon,
8rue de la Verrerie, à Paris, 1757.
10Cette étiquette est écrite à la main en caractères romains.
12GUERSAN (LOUIS). — Élève de Claude Pierray et son successeur; il commençait à signer ses produits dès l’année 1735. Nous connaissons deux violoncelles de sa main, datés de cette époque.
14Pendant longtemps ses étiquettes, de format oblong ordinaire, portaient :
16Ludovicus Guersan, prope comædiam gallicam. Lutetiæ, 173.. (Pl. xxiv.)
18Plus tard, elles furent rédigées en français ou en latin, dans un cartel penché (pl. xxv).
20Louis Guersan fut maître-juré comptable de la corporation des maîtres luthiers feseurs d’instruments de la ville de Paris pour l’année 1748.
22Il a beaucoup travaillé et on rencontre encore de nombreux spécimens de sa lutherie. Elle est d’un aspect assez satisfaisant; le vernis est généralement jaune
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