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Scan 32
La lutherie lorraine et française depuis ses origines jusqu'à nos jours d'après les archives locales, 1912
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1violons au dos extérieurement et intérieurement par un fer chaud portant leurs nom et prénoms. C’était tout simplement le droit de contrôle de la maîtrise. En effet, il est dit que « chaque pièce d’instrument sera marquée par le maître en charge, qui sera obligé de se rendre en la boutique de l’ouvrier sur la réquisition verbale qui lui en sera faite, pour être, en sa présence, les nom et prénoms de l’ouvrier qui aura fait l’instrument marqués en caractères imprimés et, pour raison de quoi, ledit maître percevra un droit de 6 deniers par chaque pièce d’instrument ». one of two readings
2violons au dos extérieurement et intérieurement par un fer chaud portant leurs nom et prénoms. C’était tout simplement le droit de contrôle de la maîtrise. En effet, il est dit que « chaque pièce d’instrument sera marquée par le maître en charge, qui sera obligé de se rendre en la boutique de l’ouvrier sur la réquisition verbale qui lui en sera faite, pour être, en sa présence, les nom et prénoms de l’ouvrier qui aura fait l’instrument marqués en caractères imprimés et, pour raison de quoi, le dit maître percevra un droit de 6 deniers par chaque pièce d’instrument ». one of two readings
4L’étranger qui arrivait à Mirecourt était obligé d’apporter les lettres de maîtrise. L’apprentif quittant le maître le prévenait six semaines à l’avance, sous peine de recommencer chez le nouveau patron son apprentissage.
6Nous avons pensé qu’il était bon d’ajouter aussi, à notre essai, les noms des facteurs d’archets et des luthiers qui figurent dans les registres des contribuables parmi ceux qui s’occupaient de la vente de la lutherie lorraine.
8Résumons aussi, en quelques lignes, certains détails importants consignés dans notre travail.
10Les Aldric ont leur origine à Mirecourt, au commencement du xviii e siècle, et l’on saura désormais que le célèbre Jean-François, le luthier réputé de Paris, était né à Mirecourt le 28 avril 1765. Il en est de même pour la famille des Antoine, des Aubry, des Bassot et de tant d’autres à des dates diverses.
12Jean-François Charotte, le luthier de Mirecourt, servit de témoin au mariage de son confrère Jean Bourgard à Nancy en 1775. Les fameux luthiers du nom de Breton et de Chapuis ont désormais leur généalogie exacte, permettant d’attribuer à chacun les œuvres qui lui sont propres.
14Nombreuse était la lignée des Desgornets, tous luthiers; des Didelin, dont Joseph, l’un d’eux, avait à Nancy pour enseigne « A la guitare des Dames de France ». La famille de nos célèbres luthiers de Paris, les Gand, prend son origine à Mirecourt, en 1748, avec Charles-Michel, père de François Gand et aïeul de Charles-François Gand.
16Les Henry, de Mirecourt, y exercent la lutherie dans le milieu
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