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Scan 330
La lutherie lorraine et française depuis ses origines jusqu'à nos jours d'après les archives locales, 1912
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1Picquand (Nicolas), luthier à Mirecourt, porté sur les registres des contribuables de 1751 à 1773.
3Piolot (François), luthier à Nancy, est parrain, le 15 janvier 1737, paroisse Saint-Roch, à Nancy, du fils de Nicolas de Labbaye.
5Pierre (Antoine), luthier à Mirecourt en 1758.
6Reg. des contribuables, Mirecourt.
8Pierre (Jean-Étienne), luthier en 1760 à Mirecourt, mort en sa ville natale le 26 juillet 1784. Ses violons, faits en l’air, sans modèles, sont très rares et très bons. Les voûtes sont un peu bombées, leur teinte un peu brunâtre, recouverte d’un vernis à l’alcool, les épaisseurs assez fortes. Les initiales I. E. P. sont marquées au feu, au talon.
9Reg. des contribuables, Mirecourt.
11Pierre (Nicolas-Étienne), luthier à Mirecourt en 1766.
13Pierre (Jean-Nicolas), luthier à Mirecourt en 1779.
15Pierrard (Nicolas), luthier à Mirecourt en 1760.
16Reg. des contribuables, Mirecourt.
18Pierray (Claude), commencement du xviiiie siècle. Excellent luthier établi à Paris où nous le voyons produire des instruments des meilleurs de la vieille école française et portant les dates de 1707 à 1742 environ. Le vernis est rouge, tirant un peu sur le brun, et l’on peut voir de ce luthier une très belle basse de viole, au musée du Conservatoire de Paris, cataloguée sous le n° 173 (catalogue 1884). Claude Pierray a beaucoup varié le genre de ses étiquettes; les premières, manuscrites, firent place plus tard à des étiquettes imprimées. Quant à la composition de celles-ci, il ne faut pas croire que, comme le fait judicieusement remarquer M. Constant Pierre, parce que certaines portent « Rue des Fossés-Saint-Germain-des-Prez » et seulement « Proche la Comédie », Claude Pierray ait changé de rue; c’est le voisinage de ce théâtre qui en est la cause; il demeura constamment rue des Fossés, aujourd’hui de l’Ancienne-Comédie. Il peut être comparé, comme luthier, à son contemporain Jacques Bocquay.
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