Bow & Bridge Violin and bow makers, as the old books printed them

Scan 112

Les facteurs d'instruments de musique: les luthiers et la facture …, 1893

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1Ruelle, en 1754; Joseph Boudin, établi à Londres, par une épinette de 1723 au Dr Rimbault; Munier, par l'annonce d'un clavecin à vendre, que nous avons trouvée dans les Affiches de 1754; Baillon, par le clavecin inscrit sur l'inventaire de Bruni et Fleurot du Val-d'Ajol (Vosges), par l'épinette conservée à Bruxelles.
3Marchal, de Nancy, fournit un clavecin à la princesse de Lorraine en 1726 (A. Jacquot, p. 146); Renaud, d'Orléans, domicilié à Paris, inventa une épinette à archet en 1745. Jean-Henri Hensch fut juré-comptable en 1747 et s'acquit une certaine vogue; trois de ses clavecins, dont un de 1763, furent inventoriés par Bruni et l'on a pu en voir un de 1775 à l'exposition rétrospective de 1889.
5Thévenard, soumit en 1727 à l'Académie des sciences, un projet de clavecin à une corde au lieu de deux, avec sautereaux à languette de cuivre (Hist., p. 142, et Recueil cité, p. 11), mais il n'est pas prouvé qu'il se soit livré à la fabrication, non plus que Le Voir qui entreprit en 1742, par un procédé tout différent de celui de Marius, de donner l'expression au clavecin. Dans son système, 25 cordes tendues sur un corps de contrebasse et de quinte de violon renfermés dans une caisse de clavecin, et que des chevalets mobiles divisaient à moitié de leur longueur, fournissaient les 50 sons de l'étendue de l'instrument. Des archets actionnés par les touches, produisaient le piano et le forte en appuyant plus ou moins sur les cordes, selon le degré d'enfoncement de la touche (Hist. de l'Acad., p. 146). Nous

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