Bow & Bridge Violin and bow makers, as the old books printed them

Scan 135

Les facteurs d'instruments de musique: les luthiers et la facture …, 1893

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1qu’en 1798, rue de Grammont, qu’il transféra en 1806, rue Croix des Petits-Champs. C’est à partir de ce moment qu’il excella dans la construction de ses instruments : tandis que les violons faits antérieurement se payent aujourd’hui 5 à 600 francs, ceux qu’il fit de 1805 jusqu’à sa mort survenue le 13 août 1824, valent de 12 à 1500 francs. Ces produits sont les plus parfaits de la lutherie française ; N. Lupot prit Stradivarius pour modèle et l’imita sans le copier, ce qui donné à ses instruments une originalité propre. En 1815, Lupot était nommé luthier de la chapelle royale et en 1816, de l’Ecole royale ; déjà il avait fourni, sur la demande de Gaviniés, les violons distribués en prix aux élèves du Conservatoire. En 1823 il fut chargé de remplacer les anciens instruments de la chapelle royale, mais il ne put achever cette tâche, qui incombait à son élève et gendre Ch.-F. Gand. C’est à N. Lupot que l’abbé Sibire doit les éléments de son ouvrage La Chelomonie ou le parfait luthier (1806). Son frère François Lupot, né à Orléans en 1794, se consacra exclusivement à la fabrication des archets et y excella. C’est lui qui imagina d’ajouter à la hausse, la doublure en métal appelée coulisse. Il est mort à Paris le 4 février 1837 laissant à D. Peccate, le fonds qu’il avait fondée en 1815.
3Depuis le Livre commode paru en 1692, aucun autre ouvrage du même genre, n’a donné de liste de facteurs. Il nous faut arriver à 1769 pour trouver l’Essai sur l’almanach général d’indications, d’adresses personnelles et domicile fixe des six corps marchands et arts et métiers, qui ne contient qu’un bien

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