Scan 147
Les facteurs d'instruments de musique: les luthiers et la facture …, 1893
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1QUEVILLE ; J.-M. Nermel, rue St-Germain-l'Auxerrois (1777), du Pot-de-Fer (1783), du Vieux-Colombier (1788-89) et Clève ou Clerc aux Quinze-Vingts (1777).
3Pour compléter cette liste de luthiers, mentionnons maintenant les omis : Lavinville, fournisseur du duc de Chartres, spécialité de mandolines (1777) ; Delannay, d'après une vieille de 1775 (Conservatoire n° 213) ; Michel Pacherele, rue d'Argenteuil, d'après un violon de 1779 ; G. Leblond de Dunkerque, d'après un cistre de la même année actuellement à Bruxelles ; Jean Théodore Namy, « luthier chez M. Salomon » en 1778 et, de 1783 à 89, place du Louvre, cité par l'abbé Sibire comme ayant un grand mérite (Chélomonie, 1806) ; Charlés Michel Gand, né à Mirecourt en 1748, établi à Versailles en 1780, chef d'une famille de luthiers dont le nom est devenu célèbre, grâce à son fils aîné élève et digne successeur de N. Lupot ; Ch.-M. Gand mourut à Versailles, en 1820, laissant sa maison à son second fils. Il avait pour enseigne : « Aux tendres accords ». Nicolas-François Fourier appelé simplement Nicolas, originaire de Mirecourt où il naquit le 5 octobre 1758, commença, suivant Choron, à travailler chez Saunier à l'âge de 12 ans. Il acquit une grande réputation et fut nommé luthier de l'Ecole royale en 1784. L'Almanach de Paris de 1789, indique son domicile, place de l'Ecole et les Tablettes de 1791 font connaître qu'il était luthier de l'Académie royale de musique ; il fut ensuite, jusqu'à sa mort (1816), fournisseur de la chapelle et de la musique particulière de l'Empereur. Nicolas était sur-
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