Bow & Bridge Violin and bow makers, as the old books printed them

Scan 148

Les facteurs d'instruments de musique: les luthiers et la facture …, 1893

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1tout renommé pour le choix de ses bois, l'ensemble des proportions et le placement de la barre.
3François-Louis Pique, né à Rorei près Mirecourt en 1758, se fixa à Paris vers 1777 ou 1778 où il ne tarda pas à se faire une belle réputation ; Spohr a cité ses instruments comme étant des meilleurs (Méth. de violon). On a au Conservatoire un théorbe (n° 221) portant la date de 1779 et l'adresse « rue Coquillière au coin de la rue du Bouloy ». Pourtant, après avoir fait connaître ce détail et indiqué la rue Plâtrière comme ayant été le siège de l'atelier de Pique de 1782 à 1789, G. Chouquet se contredit en donnant l'année 1789 comme celle de l'établissement de Pique à Paris (Le Musée du Conservatoire, p. 55 et 12). Nos documents nous permettent d'affirmer que le dernier renseignement donné par cet écrivain est inexact. Quant au siège de l'atelier, il fut bien d'abord rue Coquillière, puis dans le voisinage, rue Plâtrière (1787 89) « vis-à-vis de l'hôtel de Bullion » (comme le confirme l'étiquette d'une mandore à 16 cordes du musée Sax, faite en 1787) et enfin, rue de Grenelle-St-Honoré au coin de la rue des Deux-Ecus. Remarquons cependant que les Tablettes de Renommée de 1791 indiquent encore la rue Coquillière, en annonçant que ce luthier « fait, raccommode et vernit à l'huile » les violons et instruments à cordes. Nous avons déjà signalé cette particularité en parlant de Lupot et M. F. Remy ; c'était un retour à l'ancien procédé que certains luthiers du commencement du siècle avaient abandonné, bien à tort pour faire usage du vernis à l'alcool. Pique se retira vers 1816 et mourut à Charenton en 1822. Nous

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