Scan 261
Les facteurs d'instruments de musique: les luthiers et la facture …, 1893
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1datent de la même année. L'une, par laquelle le clavier était rendu mobile et s'ouvrait à charnière pour faciliter la recherche des dérangements qui pouvaient survenir¹ ; l'autre, portant sur une nouvelle disposition des boutons des registres, placés au-dessus du clavier (ils avaient été jusque-là sur les côtés), et l'inscription du nom du jeu sur les boutons avec l'indication en notation musicale, de son étendue, lesdits boutons n'ayant porté jusqu'alors qu'un numéro ; la troisième, consistant en un nouveau sommier dont les cases avaient à peu près la forme d'une coquille de noix allongée ; et la quatrième, en un nouveau registre à pédale pour ouvrir les jeux. Afin d'amplifier et de diversifier la sonorité des jeux, chacune des anches était jointe, dans le principe, à un corps sonore en forme de cône, de tulipe ou de pavillon, de différentes dimensions. selon la hauteur des sons. Avec l'augmentation du nombre de jeux, ces corps sonores devinrent bientôt encombrants ; Debain remédia à cet inconvénient en plaçant plusieurs anches sur le même corps et même en ne faisant qu'un seul corps formant boite pour un jeu entier (1844). En même temps, il fit connaître son piano-harmonium et le panharmonium réunissant tous les systèmes perfectionnés. Il semble qu'à l'exposition qui suivit (1844), le jury n'ait pas compris toute l'utilité de ces découvertes, car tout en reconnaissant l'habileté de l'inventeur et la variété
3¹ Disposition analogue à celle du clavier du poïkilorgue de Cavaillé-Coll (1834); il s'ouvrait à la manière d'un livre.
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