Scan 276
Les facteurs d'instruments de musique: les luthiers et la facture …, 1893
4 lines. Read by computer on 1 October 2026. No printed page number was found. See the scan on archive.org.
1en 1827 et brisée à la prise du Château le 29 juillet 1830, a été donné au Conservatoire par Eug. GAND (n° 200). Il porte le chiffre de Charles X avec l’écusson — en or et couleur de la famille des Bourbons et sur une banderole, cette inscription : Musique de la chapelle du roi. Un alto fait en sus du nombre commandé et qui servait dans les concerts exigeant la présence de musiciens supplémentaires — également au Conservatoire (n° 163) — permet d’apprécier la belle facture et la coupe savante des instruments dont on ne saurait trop déplorer la perte, car les produits de GAND père, sont aujourd’hui très estimés.
3A sa mort (10 mai 1845) ce fut son fils aîné Charles-Adolphe, né à Paris le 11 déc. 1812, qui prit la direction de l’atelier et les titres de fournisseur de la Cour et du Conservatoire. Homme d’une grande intégrité, ouvrier très consciencieux, il n’a produit qu’un nombre relativement restreint d’instruments, mais portant sa marque personnelle. Connaisseur expérimenté, il excellait dans la réparation des instruments anciens, grâce à l’étude approfondie qu’il avait faite des maîtres de la lutherie. En 1855, il s’associa son frère Charles-Nicolas-Eugène; et peu après, ils remportèrent une médaille de 1re classe. C’était la première fois que cette ancienne maison soumettait ses produits à l’examen d’un jury. Ni le fondateur, ni son successeur immédiat n’avaient jugé à propos de prendre part aux diverses expositions ; que pouvaient-ils y gagner ? Ils n’avaient pas eu besoin de ces sortes de succès pour établir solidement leur réputation. Pour les frères GAND, les choses n’en allaient pas de
The computer misreads some letters and numbers. Where a name matters to you, read the scan.